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Tome second.
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CHAPITRE VII. 397

prussiennes; qu'enfin , Yorck ébranlé a laisséKleist , se mettre en mouvement. Son appro-che suffit Mais , dans cette occasion , quoiqu’ily eût eu une affaire rangée, à peine compta-t-ondes deux côtés quatre cents hommes hors decombat.-Cette petite guerre finie, chacun re-prit tranquillement sa première place.

CHAPITRE VIT.

A cette nouvelle , Macdonald s’inquiète,il s’irrite ; il accourt de son aile droite , oùpeut-être il était resté trop long-temps loindes Prussiens. Cette surprise de Mittau , ledanger qu’avait couru le parc de siège, l’ob-stination d’Yorck à ne pas poursuivre l’ennemi,les détails secrets qui lui parviennent de l’in-térieur du quartier-général d’Yorck , tout étaitalarmant. Mais plus les soupçons étaient fon-dés , plus il fallait feindre : car , en/in , l’ar-mée prussienne, non complice de son chef,avait combattu franchement, l’ennemi avait,lâché prise , les apparences étaient conservées,et la politique eût voulu que Macdonald parûts’en contenter.

Il fit le contraire. Son humeur prompte,ou sa loyauté , ne purent dissimuler ; il éclata

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