LIVRE XII.
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CHAPITRE X.
Ainsi tomba brusquement notre aile gau-che. A notre aile droite, du côté des Autri-chiens, qu’une alliance bien cimentée retenait,nation phlegmatique , et qu’une aristocratieresserrée gouverne despotiquement, on n’a-vait rien à craindre de subit. Cette aile se dé-tachait de nous , mais insensiblement, et avecles formes que sa position politique exigeait.
Le io décembre, Scliwartzemberg était àSlonim , présentant successivement des avant-gardes vers Minsk , Nowogrodeck et Bielitza.Il était encore persuadé que les Russes battusfuyaient devant Napoléon , quand il apprit àla fois le départ de l’empereur et la destructiondé la grande-armée, mais vaguement, de sortequ’il fut quelque temps sans direction.
Dans son embarras il s’adressa à l’ambassa-deur de France à Varsovie . Ce ministre l’au-torisa par sa réponse « à ne pas sacrifier un« seul homme de plus. » Le 1 4 décembre, ilse retira donc de Slonim sur Bialystock. Uneinstruction de Murat, qui lui arriva au milieude ce mouvement, s’y trouva conforme.
Vers le 2i décembre, un ordre d’Alexan-