3
pétuelîes alarmes. Elles craignaient à chaqueinstant d’ètre attaquées, et elles n’étaientpas en mesure de se maintenir dans ce pays.Wellington, de Vienne , et Biucher, deBerlin , accoururent en toute hâte à Bruxel les . Anvers et Ostende furent, pendant toutle mois de mai, encombrées de troupes ve-nant d’Angleterre ; et, au commencementde juin , le duc de Wellington avait sous scsordres plus de cent mille hommes, en comp-tant les troupes de Belgique , de Hollande ,de Nassau et de Brunswick. Biucher, à lameme epoque, en avait cent vingt mille , ycompris les troupes des maisons de Saxe. Lesquatre-vingt mille hommes qui manquaientpour compléter les deux contingens étaientattendus pour le mois de juillet. L’arméeautrichienne avait une quarantaine de millehommes le long du Rhin , et en avantdes li-gnes de la Reich : c’étaient pour la plupart destroupes de la confédération. Les troupes au-trichiennes étaient en marche pour arriversur le Rhin , et pour pénétrer en France parle mont Cénis et le Simplon ; celles de Rus sie étaient encore loin des frontières fran çaises . Ainsi, dans le courant de juillet, la