6
mens , étaient de cinq à six mille hommes.L’artillerie avait huit régiments à pied etquatre à cheval : les premiers étaient d’en-viron quinze cents hommes ; les derniersavaient au plus cent canonniers montés. Lesbataillons du train avaient été amalgamés ;ils ne comptaient presque que des cadres, etn’avaient qu’un très-petitnombre de chevauxde trait. Le personnel de l’artillerie et dugénie était cependant encore suffisant pourles plus grandes armées ; et, quant au ma-tériel, quelques grandes qu’aient été lès per-tes que l’on avait éprouvées par la cessiondes équipages d’artillerie renfermés dansles places d’Anvers , "Wésel , Mayence etAlexandrie , il était encore en suffisance , etpouvait fournir à toutes les pertes que l’onpourrait essuyer pendant plusieurs campa-gnes. Il se trouvait environ cent cinquantemille fusils neufs dans les magasins, indé-pendamment de ceux entre les mains dessoldats et de ceux fournis à la garde natio-nale ; et il existait trois cent mille armes, tanten pièces de rechange qu’en fusils à réparer.
La cavalerie était dans le plus mauvaisétat ; réduite à cinquante - sept régimens