avait ordonné la formation de plusieurs ba-taillons de tirailleurs à l’instar de ceux deParis .
Un système de fortification fut arrêtépour l’une et l’autre de ces grandes cités.On y travailla avec la plus grande activité.À Paris , on commença par fortifier les hau-teurs de Montmartre , et tout le terrain de -puis la butte Chaumont, le cimetière dupère Lachaise , jusqu’au près de la barrière duTrône. Toutes ces hauteurs furent occupéespar un système continu d’ouvrages, tracépar le général du génie Haxo. Le village deSaint-Denis fut lui-même fortifié et envi-ronné d'inondations. On termina le canal,déjà aux deux tiers achevé, qui fait com-muniquer les eaux de celui de TOurcq aveccelles de la Seine à Saint-Denis . Des demi-lunes furent établies sur les chaussées pourcouvrir les ponts du canal qu’elles traver-sent. Les terres du déblai du canal de Saiat-Deuis étaient jetées sur ses deux rives, demanière à former sur la rive gauche unrempart, et sur la rive droite une espècede chemin couvert. Sur la chaussée qui dela barrière du Trône va à Vincennes , on