des garnisons de Metz, Longwi, etc., et enplaçant sur l'extrême frontière tous les corpsfrancs qui avaient été levés dans ces pays ;ensorte que l’ennemi, au moment où lequatrième corps quittait la Sarre, voyantse renforcer tous les postes sur cette rivière,se crut menacé de ce côté. La garde impé-riale partit de Paris le 8 , le lendemain del’ouverture des deux chambres, et se dirigeaà marches forcées sur Avesnes. Tous lescorps de l’armée du nord étaient en marche,et partout leur mouvement était masqué ,comme celui du quatrième corps, par denombreux détachemens des garnisons detoutes les places sur la ligne de Dunkerque à Maubeuge .
L’empereur partit de Paris le 12 au ma-tin, déjeuna à Soissons , visita celte placeet sa garnison , et fut coucher à Laon , où ildonna les derniers ordres pour la mise enétat de défense de ce point important. Le1 5 il arriva à Avesnes, en examina les for-tilications, et eut une conférence avec lesmaréchaux et commandans des corps (1).