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où il se comportoitavec laplusgrande valeur. M. Townshendà qui le commandement dé l’armée angloise étoit dévoluaprès la mort de Wolf, se hâta de joindre le centre, oùil trouva que les troupes poursuivoient en désordre lesennemis, et il les reforma en un instant. A peine les eut-ilremises en ordre que M. de Bougainville parut à l’arrière-des Anglois avec un corps de deux mille hommes de troupesfraîches. II s’étoit mis en marche aussitôt qu’il avoit apprisque les troupes britanniques étoient sur les hauteursd’Abraham , et il auroit pu rétablir les affaires des Françoiss’il en eut encore été teins; mais elles étoient désespéréesquand il arriva.
M. Totvshend fît marcher deux bataillons contre cebrave commandant, qui, hors d’état de résister avec sapetite troupe, aux efforts de toute une armée , se retirà.dans les bois et vers des marais où les Anglois n’osèrentFattaquer. Cependant la victoire des derniers étoit alorscomplète , et les débris de l’armée françoise après avoirrenforcé la garnison de Québec, se retirèrent à la pointeau Tremble. M. de Vaudreuil, de l’avis de M, deMont'calm,pensoit qu’on devoit attaquer les Anglois avec le restedes troupes et celles qui n’avoient pas pris part à Faction.Malheureusement le conseil de guerre pensa différemment.Le lendemain , le chevalier de Lévi réussit, mais trop tardh faire changer d'avis aux officiers généraux. On résolutalors de donner du secours à la place, où l’on fit entrerquelques vivres, et l’armée étoit déjà en marche pour s’yrendre, lorsqu’on apprit que le gouverneur avoit capitulé.
Par une lâcheté qui ne peut s’excuser, le gouverneurde Quebec n’atténdit pas les dispositions que faisoient lesAnglois pour Finvestir ; le même jour, 17 , avant qu’aucunebatterie fut terminée, il sortit de la ville un drapeau dsTome lllt L