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Tome III.
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îôo Hístoîre

rance et de leurs sacrifices. L’ascendant du génie devoirenfin l’emporter sur les froides conceptions des courtisans,et Wasingthon ne devoir plus désormais que voler de vic-toire en victoire.,

L’armée angloise déconcertée et divisée , ne peut résisterà un système d’attaques successives et multipliées , qui dé-rangement tous les plans, et bientôt le général Howe futréduit à demander une suspension d’armes. Mais Wasing-thon connoissoit trop bien le prix du tems pour l’accorderet ne pas profiter de ses avantages.

Pendant que ceci se passoit en Amérique , les bons espritsde la métropole tâchoient , mais inutilement , de fairerevenir le cabinet de Londres à des vues plus justes etmoins contraires au bien publie.

En vain le célèbre Pitt se fit transporter au parlement,ou depuis deux ans , il n’avoit point voulu paroître ; vai-nement cet illustre vieillard employa toutes les ressources

de son éloquence pour dpmontror la xicf^csiilté de se récon-cilier avec l’Amérique, et de déclarer la guerre à la France ;en vain il s’éleva de toutes parts un cri de guerre contretout Vunivers, pourvu qu’on eut la paix avec l’Amérique.Les ministres s’obstinèrent dans leur projet d'asservir l'Amé-rique et de regarder les Américains comme des ré belles»

A cette époque les armes royalistes eurent au Canadaquelques succès éphémères. Burgoine ayant réussi à Londresà faire oublier les services du brave Tarleton , étoit arrivéavec le titre de commandant en chef de Farinée du Canada,et des approvisionnemens immenses. II avança dans lesterres par la route des lacs z son armée parvint à reprendreTiconderago et tous les postes fortifiés jusqu’à Saratoga..Les généraux Shuyler et Saint Clair, surtout le dernier ,