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4^ FORCÉ COMMERCIALE,
dé l’empiré. Les communications personnelles entre l’Angle-terre et l’Irlande , sont ainsi devenues beaucoup plus fré-quentes et plus nombreuses qu’elles ne l’avaient été jusqu’à lafin du siècle dernier. En même temps , les deux contrées ayantéprouvé, quoiqu’à des degrés bien différents , Ig progrès de larichesse et de l’industrie, leur commerce mutuel s’est accrupar Ce progrès \ les transports par mer et par terre ont aug-menté dans la même proportion ; les correspondances de touteespèce ont acquis plus d’importance et d’activité. Chaque jour,oïi à senti davantage le besoin de favoriser cette activité, parle perfectionnemén t des routes destinées à joindre les capitalesdes deux royaumes.
Depuis i 8 o 3 jusqu’en i 8 i 4 ? une guerre acharnée entre laFrance et l’Angleterre, et les dépenses énormes où cettelutte jeta le gouvernement britannique, firent ajourner auretour de la paix, V entreprise des travaux nécessaires pouratteindre ce grand objet de prospérité nationale. Mais, dès18ï 5 , le parlement accorda 20,000 liv. st. pour rendre pluspraticables les Communications de la voie publique, entreLondres et Dublin ; la somme toute entière fut affectée à laportion de routes établie dans le pays de Galles.
Ce pays partout très-montueux , et très-aride sur une foulede points, n’était pas assez riche pour que le produit de sescorvées et des droits de barrières put suffire à de grandes amé-liorations apportées aux routes qui le traversent et qpii, par lanature même des localités , exigent des sacrifices considérables.L’utilité particulière des habitants du pays de Galles n’étaitd’ailleurs, aux yeux du parlement, qu’un objet d’intérêt secon-daire, dans les travaux: projetés. Il eût donc été très-injuste decharger ces habitants d’un semblable fardeau. Telles sont lesraisons d’après lesquelles on a justifié la dépense inusitée faitepar le trésor, pour les routes qui mènent en Irlande .
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