VOIES PUBLIQUES.
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VOIES PUBLIQUES D’ANGLETERRE,
DESTINÉES
AUX VOITURES.
ANNÉES FINISSANT EN OCTOBRE
l 8 l 4 .
Rues pavées et routes à barr es . (kilom.)Autres routes.(kilom.).
LONGUEURS TOTALES. ...... (kilom.)
Corvée en nattire.. (liv. st.)
Corvée en argent.(liv. st.)
Taxe levée pour les routes. . (liv. st.)
totaux .(liv. st.)
Dépenses de procédures. . . (liv. st)
1812.
i 8 i 3 .
3 i ,762
31,791
i 53 , o 5 i
1 53 ,117
184,810
1
00
0
CT>
00
**
5 i 5 , 5 o 8
539,522
271,5x2
276,947
570,754
61 3 ,604
1,357,774
1,430,075
21,499
26,252
3t,8641 53 ,i 85
i 85 ,o 49
55 1,241
287,059
621,512
1,459,812
25,700
T^ous voyons par ce tableau que, pour toutes les routes,les dépenses moyennes annuelles ont été , de 18 1 1 à i8i4 •
Corvée en nature. Idem e n argent. Sommes impesées. total.
535,4:23 278,50 6 601,954 1,4r5,883 liv. st.
Ce qui fait 210 francs* pour la valeur moyenne de l’entre-tieu de chaque kilomètre de routes libres. '
La somme - d après laquelle on dut fixer la taxe des propriétésen i 8 i 5 , s’élevait à 51,898,428 liv. st. de revenu. Consé-quemment la somme de 1,41 5,883 liv. st., qui représente ladépense d’entretien des routes, est équivalente aux vingt-septmillièmes du revenu des propriétés imposables.
Suivant un rapport fait à la chambre des communes, le10 juin 1821, on voit que la totalité des sommes perçuesdans une seule année, sur les routes à barrières, s’élève à970,618 liv. st. Ce qui donne, valeur moyenne, 745 francspour l’eritretien de chaque kilomètre de rues et de routes àbarrières 5 en y joignant les subventions de la corvée, la dé-pense s’élève à 796 francs par kilomètre.
* J’ai calculé celte somme , en déduisant du total des frais de coi'vée, les trois jour-nées que le législateur accorde pour les routes à barrières; tandis qu’il en accord» sixpour les routes communales libres {Voyez- le ch. 2 de ce livre,)