... VOIES PUBLIQUES. JT
flans son propre sein, et quatre parmi les habitants d’Oxford ,au choix du corps municipal. ^
Durant les troubles et les guerres civiles, on lit peu de pro-grès dans la navigation intérieure } beaucoup de travaux d’a-mélioration , fruit des règnes longs, et paisibles à l’intérieur,d’Henry VIII , d’Élisabeth et de Jacques I er ., furent endomma-gés, et détruits ou négligés. Sous Cromwell r l’ordre commençade renaître} les travaux de l’intérieur-reprirent de l’activité.Mais ce’ fut seulement sous Charles 11 ^ que les voies hydrauli- 'ques éprouvèrent des perfectionnements sensibles. Charles II etses partisans émigrés, pendant leur séjour en Hollande, avaientété frappés des grands avantages de la navigation intérieure.Aussi , lors de leur retour, voyons-nous ce genre de pros-périté publique repris ayec ardeur. Une chose très-digne d’êtreremarquée, c’est qu’à cette époque ^ tous les bills discutés auparlement, sur cet objet,, partaient de la chambre des pairs .
En 1661 et 1662, les pairs ont tenté, mais vainement, defaire adopter un Acte général pour rendre navigables tous lescours d’eai^usceptibles de le devenir. Cependant un grandnombre de bills passèrent pour améliorer la navigation de di-verses rivières} la Stour, la Salweyr, la Wye , la Witliam, etc.
Sous le règne de Guillaume III , de nouveaux Actes ajou-tèrent beaucoup à ces progrès, en améliorant la navigation deplusieurs autres rivières ; il en fut de même sous les règnesd’Anne, de George I er ., et surtout de George II .
L’esprit général de ces Actes est de confier à des C re \ l’in-tendance des affaires contentieuses qui peuvent naître de l’entre-prise des travaux. La dépense de ces travaux est faite au moyend’emprunts, remboursés ensuite par des péages. A cet égardla législation est identique avec celle des cours d’eau artificiels.C’est pourquoi nous renvoyons aux chapitres où nous exami-nons la partie de cette législation qui se rapporte aux canaux.