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FORCE COMMERCIALE.
J’ai vu désossais de ce pave' , dans Londres , vers le pont deBlackfriars, et vers la place de Leicester.
Jusqu’à présent, l’énormité de la dépense première d’unsemblable pavé , n’a pas permis qu’on en fît un usage étendu.C’était pourtant à Londres , plus que partout ailleurs, qu’unetelle dépense aurait pu paraître moins excessive ; vu la chertédu pavage ordinaire qui s’y fait avec du granit tiré d’Écosse oude Cornouailles , et du pavage des trottoirs dont les dalles sonttirées de la presqu’île de Portland, sur la côte de Dorsetshire .Le transport de ces matériaux est un objet considérable pourla navigation marchande.
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CHAPITRE IL
Tracé des routes, leur sy stème.
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Les anciennes routes d’Angleterre étaient d’abord des sentiersdestinés aux piétons et tracés sans aucune espèce de combi-naison ni de prévoyance. Ces sentiers, élargis par l’usage , ontservi successivement à la circulation des chevaux et des voi-tures. 11 faut rapportera cette origine, les sinuosités et surtoutles petites trop rapides que présentent les roules, dans unefoule d’endroits. On sait en effet que les directions préférablespour les piétons ont, dans beaucoup de cas, un tracé biendifférent des directions les plus convenables pour la marchedes chevaux et pour le roulage des voitures. La limite despentes au delà desquelles on cesserait de suivre avec avantagela route la plus directe, est bien moins restreinte pour lesgens de pied que pour les chevaux, et pour les bêtes de sommeou de selle , que pour les attelages des voitures
* Dans les Applications de géométrie et de méchanique à la marine et aux ponts etchaussées , publiées récemment pour faire suite aux Développemenls de géométrie , nous