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3 (1826) Force commerciale de Grande-Bretagne / par Charles Dupin
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ï44 FORCE COMMERCIALE,

cires, il suffit de présenter pour une seule route, dans une éten-due de plus de i 5 o milles (240 kilomètres), les revenus annuelset les dettes de chaque curatèle : dettes qui prouvent que cesrevenus, tout énormes qu’ils sont, ne couvrent point encoreles dépenses d’entretien. (6 e . rapport des C res . pour la route deLondres à Holyhead, appendix, p. i 32 , année 1819.)

DÉSIGNATION

DES CURATELES.

I MILLES| sur

les routesde

poste.

NOMBREde Millesdanschaquecuratèle.

DETTE.

».

INTÉRÊT.

PÉAGES

( tolLs ).

REVENU

net

par Mille.

1. Shrewsbury district de Watling. .

7

7

liv. st.

4 ,o 5 o

liv. st.

202

liv. st.

70 5

liv. st.

72

2. Wellington , D°. et ses branches. .

7

2 r

1,900

95

i, 3 o 5

58

3 .Shiffnal, D°. et ses branches. .

4

I0 i

240

12

65 o

62

4 . Wolverhampton et ses branches. .

14

26

3,856

ig 3

i, 7 t °

58

5 . Bilston et Wednesbury.

34

11

2,528

1 26

1,242

.111

6. Wednesbury, Birmingham etsesbr.

7 7

2,900

I 45

2 ,o 85

i 34

7. Birmingham et Stonebridge. . . .

8 !

8 !

6 , 5 17

326

1.299

111

8. Stonebridge à Dunchurch.

»9

r 9

5 oo

r 5

C 697

88

q.Dunchurcli au vieux Stratford. . .

29

29

5 ,ooo

25 o

3,563

114

i 0. Vieux Stratford à Hockliffe. . . .

i 4

i 4

1,200

60

1,743

120

11. Hockliffe à Dunstable .

4 i

6,040

002

2, 2 o 5

448

12. Dunstable et Shafford-House. . . .

12

12

5 ,100

2 55

T ,940

140

i 5 . Saint-Albans et South-Mims. . . .

11 7

” 7

5,9 7 2

298

2,5 I 0

192

î 4. Whetstone.

87

CO

2,100

10 5

3,820

437

v 5 . Highgate et Hanipstead.

4

20

7 > 9 °°

3 9 5

1 1,536

55 7

TOTAUX, . .

i 54 7

2161

53 , 6 o 3

2 .779

j 58 ,oio

! ' 'r

1

M. Macadam, dont nous avons déjà parlé dans le chapitreprécédent, n’a pas obtenu moins de succès , en s’occupant des

ou six semaines en hyvcr, avant d’êt*e réduits en poussière, puis balayés de la route.En été, le nouveau gravier est mis sur le milieu du chemin, puis dispersé sur lescôtés; ce qui les préserve fort-bien jusqu’à ce que les pluies d’hyver aient fait, de cegravier trituré , une espèce de boue qui se transforme bientôt en fluide imparfait qu’onenlève avec des rafles. Ce travail doit avoir lieu continuellement, pour que des chariotschargés de huit ou dix tonneaux de marchandises, ne roulent que sur des matériauxen état de supporter une telle pression ; sans cela la brique et même les pierres lesplus dures seraient bientôt réduites en poudre. On n’est pas étonné d’apprendre, ditM. Walker, que les chemins aux environs de Londres , coûtent en réparations an-nuelles, près de 1,000 liv. st. par Mille. La route de Highgate {Trust), ayant 20 Milles,requiert annuellement 10,961 charges {londs) de lest, à six schellings par charge.