î5o force; commerciale.
seront sans doute exécutés ; ils font honneur au talent de celuiqui les a conçus; les rapports dans lesquels ils se trouventexposés et motivés, sont d’un puissant intérêt, par l’abon-dance des faits et des vues qu’ils renferment. Nous exprimonsici toute notre reconnaissance à leur auteur, pour nous lesavoir communiqués avec une obligeance qui n’a trouvé d’égalequ’en celle de notre ami M. Telford.
En traitant des transports, nous donnerons des détailsétendus, relativement à la structure des chariots qu’on em-ploie sur les routes-ornières en fer.
Tracé. Le tracé de ces routes, quoique toujours fondé surles mêmes principes, se présente sous deux points de vuetrès-distincts : i°. quand les transports s’opèrent tous suivantune seule direction; 2 0 . quand ils s’opèrent également suivantles deux directions opposées.
Dans le premier cas, ce qu’on trouve de plus simple , estde monter verticalement avec des machines, tous les far-deaux à transporter, jusqu’au sommet de la route inclinée ;sommet d’où les chariots n’ont plus ensuite qu’à descendre.
Lorsqu’il s’agit seulement de descendre pour conduire deschargements jusqu’aux rivières, aux canaux, ou bien auxgrandes routes, quelle que soit la distance, il est facile pardes routes-ornières bien ménagées, de rendre le transportavantageux. Yoilà ce que nous pourrions faire avec un grandsuccès, en exploitant les bois nécessaires à la marine ainsiqu’aux constructions civiles, dans les lieux élevés et tropéloignés de toute rivière , pour qu’on puisse, au moyen deroutes ordinaires, arriver sans trop de frais aux cours d’eauqui permettent le flottage. C’est un objet de la plus haute im-portance pour notre force navale, pour notre commerce mari-time , et pour une foule d’autres branches de notre industrie.
Quelle est la pente la plus avantageuse qui convient aux