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3 (1826) Force commerciale de Grande-Bretagne / par Charles Dupin
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CÔTES ET PORTS. l5g

Travaux du district central. Ils commencent vers le fort Augustué * -, etyont du lac Ness au lac Oich. Lorsque j’ai-visité ces travaux, on construisaitl’écluse d’entrée, auprès, du fort. On trouvait le sol extrêmement désavanta-geux , uniquement formé de cailloux roulés , eritrèmêlés’de sable ; déporteque , dans les excavations , l’eau filtrante s’élançait par une multitude de jeta.Mal gré ces difficultés", il fallait creuser jusqu’à 5 mi %2 au-dessous du niveaude la rivière très-voisine, par laquelle lés eaux du lac Oîeh tombent dansle'lac Ness **. . ^ - ; i'o, p oj

Pour suffire aux épuisements, on ne voulut pas excaver, dans tou té salongueur, l ? e?pace où l’on devait bâtir l’éclusë d’entrées Om’bomméiiça parl’emplacement de la porte busquée W plusjvbisirire du lab NbèS. Lés cailléux'du fond de l’excavation furent couverts d’un lit de moussé , Sût lequel’ onposa les assises des fondements ,- eu 1 garnissant tous les jointe inférieurs aveclasmême matière. L’éffet des filtrations ëst d’entraîneb' dé bas én haut Cettemousse , à travers ïes joints 5 il s’opèrè dé la sorte dànk la’maçonnerie"',”uncalfatage naturel, qui s’oppose puissamment éü ^pàssà^è'de l’eauï

Près du fort Augustus , on a construit une j chaîné de quatre écluses 1 ,” dontchacune retient l’eau à-2 n?èL v4 de hauteur. ( Voyez PI. XII. ) À Callaehie ,trois kilomètres plus loin , une-cinquième'écluse ëst bâtiosuf un rocher quin’a d’étendue que ce qq’il enfiilïaië'pour la fdndeiK Ce rocher est la seulemasse de pierres agrégées qui se trouve en cette partie de la vallée.

Depuis le fort Augustus;, jusqu’à l’ëntrée du lac Oich , le 3 è!anal est creuséde main d’homffies , dans Une longueur de ic) kilomètres. J’ai remarquéles moyens économiques dont on a fait usage pour opérer le déblai des

terres

***

* Ce fort c’avait d’autre objet que dç tenir en respect les mantagnards-éeossais, et remplis-sait bien sa destination. Comme il n’est plus ne'cessaire, on verra , quelque jour, ses solidescasernes et ses magasins, spacieux, recevoir une: brillante manufacture», qui fera travailler lesuperflu tic la population, et répandra sur la, contrée circonvoîsine, le bien-être an lieu dela,terreur.

+* On ope'rait les épuisements avec trois machines à vapeur de Watt : la première de la forcede>30 chevaux; et Gbaeune des autre» de la force de ao chevaux. Ainsi , l’àction totale employéeaux épuisements équivalait à celle de ^6 chevaux , travaillant jour et nuit.

De* pilote dont ©n fait ujsage pour fonder ces écluses, ceux qui portent les murs latérauxsont ronds, et garnis en<baa avec un> cône de fer coulé; les autres , qui forment une rangéeverticale au-dosous et en avant du radier, sont garnis d’un sabot pareillement en fer coulé,mais taillé en, biseau iquadrangulaire et pins large à sa base que n’est longue son arête tran-chante. ;6es pilots■ oBbi été battus iavec un 1 mouton pesant quatre-vingt-dix kilogrammes etmanoeuvre par neuf bonwqea. i> f-,

A r inesiuii a.;qtt’jon approfondissait Iocanal, on donnait à ses bords le talus qu’ils doiventavoir. De distance en distance, sont établies,, côte à côte, deux ou trois filés de planches, suivant