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, Ilàutexir jtotàleq depuis.la mer jusqu’au point culminant duocanal - ,.>88^,67.
Rour anayer .arulac^ess','oh s^’eat élevé de. . i « « .•'16““% 47*
. } Qtic’avait. ; donc plus à (s’éteyfer que de. I2 me %20,
çq qui démodébciiiq écluses ; Ja dernière" réglé l’entrée des eaux du lac
Qidl.v ;l ! :'rff . ;r J ' : .■> )
Ce lac, commfe-oelui de Doughfour, est tr'ôp comblé par les alluvionspour q^’on n’pit pas eh besoin 4e le créii&er.dans la ,direction du- canal ; c’estce qu’on a fait au moyen d’un bateau dragueur *. . *
^L^lit^clujjcrana^qat si pies de ; la •. -rivière • Qiçbt, ; laquelle i tombe’ dans le lacKe^Sp^qu’jl-^-faî^ changer en deux, Oihjtjtfoi^ points; différents, lte cours dece^q rivière-, giqsi qq’qq l’a faif v ppUrr la; rivière Ness. Mais ."elle n’est pas à^jtufç^up^ pr r qs a.ussifacile à rm^ijtrisejpque cette demi ère> En effet, le lacip <; rpqpse jqtejjdue),, ; p’a;jag3ftaift de crue? sffbiles'rèt.'considérables \t^q^js^uq l^lp^s picl^,^t fi Qfirrÿ jidpajtïcWqytèrp Qich dévevseJes caux dansle.ïac o |4p?s,^,qtjipt r 4 , f ppc t BÇfr)P^4 l §I)Shp§^fî t ié;par;rapport au développementdes montagne^ J et des J vallp^s 4qp^ ilfoî’^ÇÇh VffUtjlg? e^iux tôrrep tueuses ,< ces lacsSjOn^sujets, à ( y,ariqi; 4e rûveau-a'yee la jd;UStgrapde .irrégularité, t -rû ; .
Lqs, terrassements, eptre^es laç§, ; Qicbîei|Loçhi n’offreut rien que nousn’ayortspyu, ^psj.es.trayap* Ah [ thème : g绥C^décrits .précédemment. Nousarrivons àj Ja derpjçre par^endhfÇ^HaL^hii ^Mténd depuis levbuc iOieb jusqu’à
.yo'ifi 1 - 4 ■ cij-uiij 0 'm ovno'ü -'3 mp ajo^yr;- ^ ; • : ;
la plus grande pente du ^aljpj qes chepain^'ïnéHnés.-cm ^po^de-dégeis chariots à jpiatreroues; celles du.Jiaut sont plus petites, pour tpue ja^late-^orme du charjot, reste horizontale,quand’oftlé traîne sur le plan incliné. . . r
Une longue'cbrdë est pttaèHéëlde clViquè'boulî à l’un des chariots places sur deux cheminsincliués ; voisins l’un de l’autre ; le milieu de cette corde passe , sur la crête du canal, dans lagorge de deux poulies fixes ; quand un des chariots revient au bas de son chemin, l’autre chariotarrive au haut du sien- Un nœud .fait à la partie horizontale de la corde , sert de point d’atfelage
pour un ou deux-ç.hevaux* i. 'o'»r tr’ ; '• ' -
Lg$. ouvriers ,dpdu canal amènent deux broiiettes ! chargées sur la plate-formë du pétitcharjot qui esh-^p h?s. Les. ouvriers qui; dans la partie éupe'deure , .dispersent' le'long du canalles terres du déblai, ramènent deux brouettes vides sur la plate-forme du chariot qui eit enhaut r Aussitôt le, conducteur, ét son cheval partent, et font avec autant dé facilité que de rapi-dité ,, un travail qup, quatre hommes,’ suivant la routine ordinaire , u’effeot fieraient qtéfiveclenteur et péniblement»; ; i( .j iuaiî' -i.--- . :••• ’i: , !
* Ce bateau porte deux chapelets, un dé chaque bond. Quand on répare l’un Vl’âutre cqntiofiede jouer, sans qu’il y ait d’interruption. Les chapeleta oùt chacun 3o godets.- ■ - <»•; a»
Uçs bateaux servait au transport de la vase , reçoivent-So tonneaux de déblais y dans letroncde pyramide que présente-l’intérieur ,de . leur .icarène. 'Au fond ide ce ïtronc , deux sabordsmobiles sur un même axe horizontal-et perpendiculaire à’la direction de la-quille;, soiit dirigésl’un vers l’avant et l’autre vers l’arrière. Us sont haussés et baissés 1 par-dés(chaînes haléesoularguées de dessus le pont du bâte au., Ces chaînes vont s’enroülerbhacunesuruni petiti virèv'âuqu’on manœuvre à la manivelle. ' j >r< :ar-:H 3 on i 11» o<ï .liovv