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rive occidentale de la Froom, auprès de son embranchementavec le Long-bassin de l’Avon ; 3°. sur la rive méridionaledu Long^bassin. Ce troisième groupe offre la plus nombreuseréunion et les plus grands établissements* Là nous trouvons leDock de Bathurst, dans lequel on tient à flot des bâtiments :c’est une propriété particulière. Un des chantiers établis en cetendroit s’étend jusqu’au pied d’un haut escarpement taillé àpic ; un système de galeries est creusé dans le tuf, au niveaudu chantier. Un puits communique du centre de ces galeriesavec un chantier supérieur, lequel est au niveau de la partiede la ville, élevée en amphithéâtre de ce côté. Un treuil sert àmonter les fardeaux, du chantier inférieur au chantier supé-rieur*, il sert également à les descendre.
Les grues de Bristol ont beaucoup de réputation en Angle-terre *, j’en ai observé une en fer coulé, remarquable par sa har-diesse et sa légéreté *. Auprès de cette grue j’en ai distingué
* Elle a plus de douze mètres de haut, et six à sept mètres d'élancement. Ses côtes,ou jambes de force, sont faits de deux pièces seulement. Ces mêmes côtés sont plans ,assez rapprochés à la partie supérieure pour ne laisser entre eux que l’intervalle né-cessaire à rétablissement du grand rouet sur lequel fait retour la chaîne qui porte lesfardeaux. En bas , les côtés sont assez espacés pour contenir entre eux le méchanismode la grue.
La chaîne qui porte le fardeau, après avoir fait retour sur la roue dont nous venonsde parler, descend sur le dos de la grue, et vient s’enrouler sur un cylindre hori-zontal. L’essieu de ce cylindre porte d’un bout une roue dentée, en dehors des côtésde la grue. Cette roue engrène dans un pignon porté sur un essieu horizontal, qui lui-même porte une roue dentée au bout opposé. Enfin, cette roue s’engrène sur un pi-gnon que fait mouvoir une double manivelle agissant sur l'axe horizontal de ce pignon.Ce dernier axe porte un frein pour arrêter, quand on le Veut, le mouvement du fardeau ,ne point fatiguer les hommes quand On suspend leur action , et prévenir tout accident.
Le frein se compose d’une grande roue à bord circulaire plat, librement entouréedans une moitié de sa circonférence , par une plate-bande métallique, flexible, et fixéeà son extrémité inférieure sur un boulon inébranlable. La partie supérieure de cetteplate-bande , qui forme , à proprement parler, le frein , est engagée, à charnière , avecle bout du petit bras d’un levier coudé. En pesant sur le grand bras de ce levier, ontend la lame métallique, qui se trouve de plus en plus pi’essée contre le plat de la roue ; de