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D K NAPOLEON. 571
Cette lettre de Napoléon , jurant à la face du monde le respect le plus absolupour l’indépendance des autres nations, contrariait trop fortement les plansformés contre cette indépendance par les puissances alliées, alors occupées duprojet de se partager l’Europe comme une proie. Aussi ne fut-elle point ac-cueillie des cabinets étrangers, qui, se craignant mutuellement, avaient fermetoutes les avenues à des communications avec le gouvernement français . Malgréce rigoureux interdit, Napoléon renouvela ses démarches auprès de la cour deVienne; il fit même sonder le prince de Talleyrand , son ancien ministre, alorsplénipotentiaire du roi de France au congrès : cette lettre, ces démarches,datées de Bruxelles, ne fussent pas restées sans réponse.
Persuadé que le glaive devait mettre un poids immense dans la balance deses destinées, et qu’une victoire éclatante pouvait seule faire de sa nouvelleadoption par les FrançaiS'Un titre tout-puissant aux yeux de l’Europe , Napo-léon ne négligeait aucun moyen pour assurer le succès de sa cause. Eclairé
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par l’expérience, il s’attachait à acquérir de la popularité, levier d'une force