LA PATENTE ET LE DROIT D’EXERCICE.
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Au pastiche d’emprunt que je lave à pleine eauSi parfois j’essayai mon rustique pinceau;
Si je n’ai point tenté l’épopée ou l’idylleSur la lyre d’Homère ou le luth de Virgile ,C’est que dès le début, comme frappée à fauXjL’hydre de la faveur renaissait sous ma faulx.
Signalant du pouvoir les actes arbitraires,
J’ai vanté cependant les vertus de mes frères ;
Leur zèle m’inspirait; leur noble dévoûmentRencontra dans mon cœur un sympathique aimant ;Aujourd’hui, si du fisc la stupide exigenceUne seconde fois provoque ma vengeance,
Me verra-t-on, plus faible ou plus mal inspiré,Lâchement me soustraire à ce devoir sacré !
Non, non, je veux flétrir de trompeuses caresses ;On saura qu’à travers un luxe de tendresses
U» SÉRIE.
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