lx vie de daniei, de foe.
, dimbourg; il y a cependant lieu de pre'sumer qu’ilne profita pas long-temps de cet avantage. Lon dres offrait à son activité des objets d’une touteautre importance. Il avait d’une part à seconderle projet d’établissement d’une compagnie de lamer du Sud, pour complaire au ministre, qui enpressait l’exécution de tout son pouvoir; et del’autre, à fomenter le désir d’une paix, dont lavanité nationale se dissimulait encore l’urgentenécessité. De là naquirent deux essais , dictés sansdoute par des intentions également pures; mais" dont le premier concourut à propager une illusiondésastreuse, tandis que le second en dissipait uneautre qui ne l’était pas moins.
Bientôt le cours des événemens imposa au mi-nistère britannique la tâche difficile de rallier tousles esprits à des mesures de pacification, à la suited’une guerre soutenue avec éclat. De Foe n’aban-donna point son bienfaiteur dans cette conjoncturedélicate; et ses réflexions en faveur de la cour,parurent dans un ouvrage périodique, intitulé:Mcrcaior, ou Le Commerce revivifie. On a pré-tendu qu’elles lui valurent une gi'atification consi-dérable; mais il l’a nié solennellement, et son