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extrême sensibilité pour les injures qu’elles luiattirèrent, semble venir à l’appui de sa déné-gation.
Ce qui lui donne peut-être encore plus de poids,c’est un écrit qu’il publia contre les bases du traitéd’Utrccbt, et dans lequel il censurait directementles combinaisons politiques de lord Oxford . Iln’approuvait pas plus ce traité qu'il n’avait ap-prouvé , quelques années auparavant, celui deGertruidenberg, conclu sous de tous autres aus-pices, et il ne balança pas plus qu’il n’avait faitalors à mettre au jour son opinion. Il avait, dit-il,appelé de tous ses vœux une paix honorable etavantageuse; jamais il n’avait conçu l’idée d’unepaix, qui donnât le trône de l’Espagne à la mai-son d’Autriche ou à la maison de Bourbon . Tl au-rait voulu que cet os de dispute fût tellement diviséqu’il cessât d’être dangereux pour la tranquillitéde l’Europe . Il aurait voulu partager le commercedes Espagnols entre l’Angleterre et la Hollande,ce qui aurait mis ces deux puissances en état de neplus craindre ni la France , ni l’Empire; enfin, ilaurait voulu que la Grande-Bretagne conservâtles conquêtes qu’elle avait faites en Amérique