d’une grande masse d’air, le même effet aura lieu& changera íes hauteurs ou les dépressions appa-rentes ; or à des distances médiocres on a trouvéque le total de la réfraction étoit environ de Tarede la Terre compris entre íes deux objets: ainsi l’onpeut ôter de chaque hauteur ou ajouter à chaquedépression observée la dix-huitième partie de l’in-tervalle, à raison de 9 5 1 toises par minute, & l’onaur a à peu près la hauteur ou la dépression véri-table d’un objet, par rapport au lieu doit il estobservé.
La règle de pratique que nous venons d’indiquer,ttent à la règle générale démontrée par M. Bou-guer sA 4 ém. Acad. 17 y 9) pour toutes Ies réfrac-tions; Ja voici. Si £ exprime ía dilatation de lamatière réfractive, 8 ty ia distance au centre; que
on ait ~y, c’est-à-dire, que les dilatationsaugmentent comme une certaine puissance des dis-tances au centre, le progrès horizontal des rayonsou leur chemin réduit à l'horizon, étant divisé parm ( à peu près égal à 8 ) donnera la réfraction ;c’est aussi de cette règle que M. Bouguer a concluque les réfractions astronomiques pour Ies lieuxélevés, font comme Ies longueurs des lignes droitesque le rayon parcourt depuis l’œil jufqu’aux confinsde la matière réfractive, & ces lignes, par la pro-priété d u cercle, font comme Ies racines quarréesdes sinus verses dont ces lignes font Ies sinus droits,ou des distances de ('Observateur au haut de lamatière réfractive , qui est de 5158 toises. Lenombre m qui est égal à 8 pour les petites hau-teUrs , paroît aller jufau’à o pour les hauteurs plus
grandes. 1
1 7 î- De cette règle de M. Bouguer, il fuitque c étoit une erreur grossière de supposer, comme0n l’a fait souvent, que les sinus d’incidence &