de réfraction suivoient íe rappqrt des dilatations oudes densités de l’air grossier. Le rapport qu’ils sui-vent est peut-être bien une certaine fonction decette dilatation de l’air grossier; mais cette fonctionest peu connue > & si l’on veut supposer que lerapport de la réfraction suive les degrés de dila-tation d’une matière réfractive répandue dans l’at-moiphère, il la faut supposer toute autre que l’airgrossier; car les dilatations de cette matière réfrac-tive changent très-peu, tandis que celles de l’airéprouvent un changement très-rapide dès qu’ons’élève au dessus de la surface de la Terre. Si lesdilatations de la matière réfractive augmentoientfeulement comme la distance au centre, change-ment qui n’égaleroit pas à beaucoup près celui del’air grossier, un Observateur regardant à l’horizonfe verroit Iui-même par un rayon qui feroit toutle tour de la Terre.
176. La réfraction doit diminuer par la mêmeraison à mesure qu’on s’élève au dessus du niveaude la mer, puisque la hauteur du baromètre ydiminue. M. Bouguer a trouvé dans la zone tor-ride, que prenant i’excès de 5 1 5 8 toises fur l'élé-vation des lieux donnés, les réfractions y étoientcomme les racines de ces quantités ; ainsi la racinequarrée de 5 1 5 8 est à 27 minutes, réfractionhorizontale au niveau de la mer, comme la racinequarrée de l’excès de j 1 5 8 toises fur la hauteur duposte proposé, fera à la réfraction horizontale. Láquantité de 7158 toises est la hauteur au dessusde laquelle la matière réfractive ne produit plusd’estét sensible, du moins dans la zone torride.Voye^sur les Réfraélions, AI. Euler, tome X del’Acad. de Berlin, 1754; M. Bouguer , Alím.de l’Acad. 17 y p if 1749 ; if les Opusculesde M• Thomas Simpson.