portion d’un dixième de ligne pour quinze degrésdu Thermomètre.
Une seconde réduction qu’il faut faire à lalongueur du pendule, est celle qui dépend dumouvement diurne de la Terre; les cercles quenous parcourons chaque jour en vertu de cetterotation, produisent une force centrifuge qui di-minue la pesanteur, & par conséquent la lon-gueur du pendule à secondes ; & cette diminutionest d’autarit plus grande, que le lieu de i’obferva-tion est plus près de l’équateur, c’est-à-dire, queles cercles parcourus font plus grands.
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Sous i’Equateur.'. . 1,55
A Portobelo . 9 d 34'.1,48
Au petit Goave .18. 27.1,38
Au Cap de Bonne-espérance. ..33. 3 5.1,04
A Paris .48. 30.0,67
A Londres .- - S 1- 3 1 .°>59
En Suède. 60. o.0,38
A Pello, village Finois.... 66. 48.0,24
La troisième correction qu’il faut faire à la lon-gueur du pendule, dépend de la pesanteur variablede l’air, indiquée par la hauteur du Baromètre :par exemple, fur le sommet de Pichincha, M.Bouguer trouvoit que la pesanteur d’une boulede cuivre qui scrvoit à ses expériences, étoitdiminuée de fa 11 ooo. c partie ; c est le cas dela plus forte diminution qui ait encore eu lieudans les expériences, & en général, la longueurdu pendule fur le sommet de Pichincha a dû êtrela plus courte qui puisse exister dans la Nature.Cette diminution de pesanteur produit o'oq. qu’ilfaut ajoûter à la longueur observée pour trouver
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