Particularités. 1Z9
l'histoire, si le grand siècle de Louis XIV ne rendaittout intéressant, 8c si le voile de ces mystères n’avaitété levé par tant d’historiens , qui pour la plupartles ont défigurés.
CHAPITRE XXVII.
Suite des particidaritès <b anecdotes.
1 _jA jeunesse, la beauté de M lle de Fontange , un Mort de ma-fils quelle donna au roi en 1680, le titre de^™°jk‘| cdeduchesse dont elle fut décorée, écartaient M me deMainttnon de la première place qu elle isolait espérer,
Sc qu’elle eut depuis : mais la duchesse de Fontange8 c son fils moururent en 1681.
La marquise de Montejpan , n’ayant plus de rivale F -’ m,rdéclarée , n’en posséda pas plus un cœur fatigué d’elle Mainttnon.
& de ses murmures. Ouand les hommes ne font plusdans leur jeunesse, ils ont presque tous besoin de lasociété d’une femme complaisante ; le poids desaffaires rend surtout cette consolation nécessaire. Lanouvelle favorite , madame de Mainttnon , qui sentaitle pouvoir secret qu’elle acquérait tous les jours, seconduisait avec cet art si naturel aux femmes, & quine déplaît pas aux hommes. Elle écrivait un jour àmadame de Frontenac fa cousine, en qui elle avait uneentière confiance : ji Je le renvoie toujours affligé,î5 8 c jamais désespéré. ,, Dans ce temps où fa faveurcroissait, où madame de Montejpan touchait à fachute , ces deux rivales se voyaient tous les jours ,tantôt avec une aigreur secrète , tantôt avec uneconfiance passagère, que la nécessité de se parler 8 c la