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Tome vingt-unieme.
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z I 4 Calvinisme.

en 1598. Cet édit n’était au fond que la confirmationdes privilèges que les protestans de France avaientobtenus des rois précédent, les armes à la main , 8cque Henri le grand affermi lur le trône leur laissa parbonne volonté.

Par cet édit de Nantes que le nom de Henri IVrendit plus célébré que tous les autres, tout seigneurde fief haut-justicier pouvait avoir dans son châteauplein exercice de la religion prétendue reformée: toutseigneur sans haute justice pouvait admettre trentepersonnes à son prêche. L’entier exercice de cettereligion était autorisé dans tous les lieux qui reffor-tissaient immédiatement à un parlement.

Les calvinistes pouvaient faire imprimer , fanss’adresser aux supérieurs, tous leurs livres, dans lesvilles où leur religion était permise.

11s étaient déclarés capables de toutes les charges8 c dignités de l’Etat ; & il y parut bien cn estet , puis-que le roi fit ducs 8c pairs les seigneurs de la Hrimouille8c de Rosni.

On créa une chambre exprès au parlement de Paris,composée d’un président 8c de seize conseillers. laquellejugea'tous les procès des réformés , non-seulementdans le district immense du ressort de Paris , maisdans celui de Normandie 8c de Bretagne. Elle futnommée la chambre de l'édií. II n’y eut jamais à lavérité qu’un seul calviniste admis de droit parmi lesconseillers de cette jurisdiction. Cependant, commeelle était destinée à empêcher les vexations dont leparti se plaignait, 8c que les hommes se piquent tou-jours de remplir un devoir qui les distingue , cettechambre composée de catholiques rendit toujours