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de mer dans un temps où l'on établissait une puissantemarine. On ordonna la peine des galères contre ceuxde ces professions qui tenteraient de s’échapper.
On remarqua que plusieurs familles calvinistes ven-daient leurs immeubles. Aussitôt parut une déclarationqui confisqua tous ces immeubles, en cas que les ven-deurs fortifient dans un an du royaume. Alors la sévé-rité redoubla contre les ministres. On interdisait leurstemples fur la plus légère contravention. Toutes lesrentes , laissées par testament aux consistoires , furentappliquées aux hôpitaux du royaume.
On défendit aux maîtres d’écolc calvinistes de rece-voir des pensionnaires. On mit les ministres à la taille ;on ôta la noblesse aux maires protestans. Les officiersde la maison du roi, les secrétaires du roi qui étaientprotestans, eurent ordre de se défaire de leurs charges.
On réadmit plus ceux de cette religion , ni parmi lesnotaires , les avocats , ni même dans la fonction deprocureurs.
II était enjoint à tout le clergé de faire des prosélytesSc il était défendu aux pasteurs réformés d’en faire ,fous peine de bannissement perpétuel. Tous ces arrêtsétaient publiquement sollicités par le clergé de France.
C’était après tout les enfans de la maison , qui nevoulaient point de partage avec des étrangers intro-duits par force.
Pèlijfon continuait d’acheter des convertis ; mais Prison «>n-madame Hervart , veuve du contrôleur-général des l'argent.^finances, animée de ce zèle de religion qu’on a remar-qué de tout temps dans les femmes , envoyait autantd’argent pour empêcher les conversions, que Pélijsofipour en faire.
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