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1 (1813) Pièces sous le gouvernement consulaire / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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République Italienne traverse en ce moment la France polir allercamper avec les nôtres sur les côtes de lOcéan. Ces bataillonsY trouveront partout des vestiges de la patience, de la bravoureet des grandes actions de leurs ancêtres.

Lempire Ottoman , travaillé pas des intrigues souterraines, aéra,dans lintérêt de la France , lappui que dantiques liaisons, untraité récent, et sa position géographique, lui donnent droit de

réclamer. . , . . , ,

la tranquillité rendue au continent par le traité'le Lui eville,est assurée par les derniers actes de la Dicte ce Ratisbonne.Lintérêt éclairé des grandes puiss ncos, la fidélité du gouverne-ment à cultiver avec elles les relations de bienveillance et damitié,la justice, lénergie de la nation, et les torces de la République enrépondent.

Le Premier Consul (Signé) Bonaparte .

Le Secrétaire dEtat (Signé) H. B. Maret.

Paris , le 14 Pluviôse.

Les gazettes Anglaises ont annoncé que les débats dans laChambre des Pairs , sur la situation de la ban ue, ne seraientplus publiés dans les journaux, et quil était interdit aux écri-vains qui tiennent notes des discours de copier ce qui aura tiait àcette matière. Les journaux et gazettes Anglais narrivant pa-. régu-lièrement à Paris , on ignorait le véritable objet de cette inter-diction ; on le connaît maintenant, et lon voit par les débats quisuivent, que la Chambre des Pairs a mis, sans hésiter, les billetsde banque sur la même ligne que les assignats dans leur dé-cadence ,

INTÉRIEUR.

Paris , le 5 Pluviôse.

On a des nouvelles de Londres , de Vendredi dernier.

Après une grande chasse, le Roi dAngleterre eut une attaqueviolente de goutte qui lempêcha de paraître au Théâtre de Co-vent Garden il était attendu.

Lalarme fut grande à Londres , parce quon attribua son ab-sence à la nouvelle dune descente opérée.

La discorde entre la Famille Royale saccroît tops les jours.

Létat dalarme est constarit ; les bruits les plus absindes ap-portent quelquadoucissemerit à cet état dangsôises : tantôtlarmée de Boulogne est révoltée, tantôt le Premier Consul estassassiné, tantôt les croisières Anglaises ont pris un grand iiombrede chaloupes camionleres et ont tout brûlé. Les hafiitans de Lon­ dres reçoivent de ces rêveries un moment de consolation.

Le petit différend survenu pendant quelques instans entre1Einpereur et lElecteur de Bavière a cause due grande joie. Ona cru la guerre continentale éclatée, ét Ori publiait que lAmbas-sadeur était parti de Vienne . On allait jusquà supposer uneligue fentre la Prusse et lAutriche ; mais tous ces bruits qui se«toisent ne sont point longue durée. On ne tande pas à ap-