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République Italienne traverse en ce moment la France polir allercamper avec les nôtres sur les côtes de l’Océan. Ces bataillonsY trouveront partout des vestiges de la patience, de la bravoureet des grandes actions de leurs ancêtres.
L’empire Ottoman , travaillé pas des intrigues souterraines, aéra,dans l’intérêt de la France , l’appui que d’antiques liaisons, untraité récent, et sa position géographique, lui donnent droit de
réclamer. . , . . , ,
la tranquillité rendue au continent par le traité'le Lui eville,est assurée par les derniers actes de la Dicte ce Ratisbonne.L’intérêt éclairé des grandes puiss ncos, la fidélité du gouverne-ment à cultiver avec elles les relations de bienveillance et d’amitié,la justice, l’énergie de la nation, et les torces de la République enrépondent.
Le Premier Consul (Signé) Bonaparte .
Le Secrétaire d’Etat (Signé) H. B. Maret.
Les gazettes Anglaises ont annoncé que les débats dans laChambre des Pairs , sur la situation de la ban ue, ne seraientplus publiés dans les journaux, et qu’il était interdit aux écri-vains qui tiennent notes des discours de copier ce qui aura tiait àcette matière. Les journaux et gazettes Anglais n’arrivant pa-. régu-lièrement à Paris , on ignorait le véritable objet de cette inter-diction ; on le connaît maintenant, et l’on voit par les débats quisuivent, que la Chambre des Pairs a mis, sans hésiter, les billetsde banque sur la même ligne que les assignats dans leur dé-cadence ,
INTÉRIEUR.
On a des nouvelles de Londres , de Vendredi dernier.
Après une grande chasse, le Roi d’Angleterre eut une attaqueviolente de goutte qui l’empêcha de paraître au Théâtre de Co-vent Garden où il était attendu.
L’alarme fut grande à Londres , parce qu’on attribua son ab-sence à la nouvelle d’une descente opérée.
La discorde entre la Famille Royale s’accroît tops les jours.
L’état d’alarme est constarit ; les bruits les plus absindes ap-portent quelqu’adoucissemerit à cet état dangsôises : tantôtl’armée de Boulogne est révoltée, tantôt le Premier Consul estassassiné, tantôt les croisières Anglaises ont pris un grand iiombrede chaloupes camionleres et ont tout brûlé. Les hafiitans de Lon dres reçoivent de ces rêveries un moment de consolation.
Le petit différend survenu pendant quelques instans entre1’Einpereur et l’Electeur de Bavière a cause due grande joie. Ona cru la guerre continentale éclatée, ét Ori publiait que l’Ambas-sadeur était parti de Vienne . On allait jusqu’à supposer uneligue fentre la Prusse et l’Autriche ; mais tous ces bruits qui se«toisent ne sont point dé longue durée. On ne tande pas à ap-