Buch 
1 (1813) Pièces sous le gouvernement consulaire / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
902
JPEG-Download
 

902

verts pendant ce tems aux employés; quil sera payé par l' ac .quérenr, au moment de la vente des vins, un droit 40 c r )arhectolitre ; que linventaire des boissons sera récollé à la (in ( | elannée ; que le propriétaire sera responsable du droit pourles boissons quil ne pourra, représenter; que le restant de la ré-colte dune année qui sera trouvé invendu à lépoque du récolte-ment, sera reporté à linventaire de lannée suivante.

Les cidres et poires sont assujettis au régime de linventaireIls acquitteront à la veine un droit de 16 c. par hectolitre.

Les boissons faites avec de leau passée sur les mares ne serontsujettes à aucun droit.

La Lierre sera exercée à la fabrication, elle acquittera 40 c.par hectolitre. Ce droit éprouve une modification sensible parla concession très-forte dune déduction de 15 pour cent pourouillage et coulage.

Lobjet de la partie de la loi sur les distilleries est détablirsur celles de grains et de cerises un droit que les eaux de-vie devin, cidre et poiré auront supporté en acquittant le droit dinven-taire sur les vins.*

Sous ce rapport, il était nécessaire de constituer un équilibreentre les différentes especes deau-de-vie.

Dautres motifs appelaient létablissement dun droit sur la dis-tillation des grains.

En effet, après avoir reconnu jusquà quel point la distillationdes grains favorise lagriculture par la consommation des résidus,lengrais des bestiaux et relui des terres, on ne peut se dissimulerque la consommation des eaux-de vie de grain ne soit abusive etpréjudiciable aux mœurs et à la conservation de la constitutionphysique des peuples. Que si cette distillation nétait soumise àaucun frein, elle pourrait compromettre la subsistance la plusindispensable, et favoriser une immense exportation des grains,alors quils auraient été convertis en eau-de-vie.

Il est bien entendu que, dans ce dernier cas, le gouvernement,qui ne perdra jamais de vue la consommation des grains par lesdistillations, devra, dans toutes les circonstances la nécessitéen sera indiquée, suspendre la faculté de distiller; mais même,dans les cas ordinaires, il est bon de modérer lexcès de ces distil-lations, eu établissant un droit qui, au surplus, sera un moyen as-suré de les surveiller et de les restreindre à propos.

Un droit équivalent a jadis subsisté dans la plupart des-partemens réunis ; pour ceux-, ce nest quun rétablissement.On peut croire que, pour tous les autres, lexistence légale desdistilleries sera considérée comme un avantage.

Comme pour les vins, le gouvernement examinera la questionde restitution de droit aux eaux-de-vie de grains exportés.

De la Régie.

La loi constitue une régie publique ou nationale, sous le titrede Régie des Droits réunis. Elle fixe les bases de son insti-tution, les devoirs et les pouvoirs des employés, la forme de piü*