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1 (1813) Pièces sous le gouvernement consulaire / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Nous y avons trouvé fie plus, en especes et en billets 28 O r <tf45 cent., et en valeurs en porte-feuille 507,021 fr. 80 cent, quiîaient pas encore porté sur les livres, parce que ses sommes étaie tparvenues à la caisse postérieurement à leur clôture; elles amitiennent au compte de l’an 12. ™ r '

Nous avons de même vérifié la caisse des effets militaires etnous y avons compté et trouvé en billets de banque, especes' etvaleurs en porte-feuille une somme de 2,848,001 fr. 2 cent. ’

Tel était l’état de la caisse, lorsque nous avons clos notre pre-mier procès-verbal, où sont détaillées toutes les sommes dontnous ne rapportons ici que les totaux.

Pour procéder à la deuxieme opération, qui était la vérificationdes livres et comptes, la commission a pensé que, puisque l’admi-nistration de la caisse d’amortissement avait adoptée une forme decomptabilité particulière, analogue à celle dont se servent lesétablisseroens de commerce, il fallait premièrement examiner sicette forme était en effet avantageuse, et si un bilan qui n’est qu’unrésumé, pouvait par la simple balance de débit et de crédit qu’ilprésente, fixer avec certitude le résultat des comptes qu’exi«e unmouvement de 118 millions 777 fr. 43 cent.

En conséquence, nous nous sommes fait représenter tous leslivres qui sont les éléniens du livre d’ordre; nous avons comparéles articles du bilan à ceux de ce livre d’ordre et des livres dont ilest le résultat : il nous a été facile de reconnaître, 1°. que chaquearticle du bilan était nécessairement le produit des articles inscritsavec détail dans les livres ; 2°. que le rapport exact du restant encaisse que déclare le bilan, avec celui qu’a constaté notre procès-verbal du 3 de ce mois, constituait le caissier comptable dessommes et effets que nous avons trouvé dans sa caisse ; 3 e . quecette forme de comptabilité offrait le grand avantage de pouvoir,à chaque instant, connaître la situation réelle de la caisse et lesressources de l’administration, parce qu’en s’assujettissant à inscrirechaque fait au crédit d’un compte et au débit d’un autre compte,aucune opération ne restait incomplette ni difficile à vérifier.

La commission a reconnu de plus, par cet examen, que si lacaisse d’amortissement n’a point de contrôleur en titre, chacune deses opérations cependant se trouve soumise à plusieurs contrôles.Les comptes du caissier, ceux du sous-caissier, faits séparément, lescomptes rendus aux directeurs; l’inventaire du caissier, arrêtétous les mois et contrôlé par un bilan qui n’est que le résultat deslivres où s'inscrit chaque opération, donnent, par des calculs con-tradictoires, toute la garantie désirable contre tout abus et touteerreur.

Il faut d’ailleurs observer que la nature de cet établissement,chacune de ses recettes est justifiée parles écritures de la trésore-rie, ou par le titre dont la caisse munit ceux qui lui font des verse-mens dans les départemens, et que chacune de ses dépenses pré-sente nécessairement beaucoup d’autres contrôles particuliers. En