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1 (1813) Pièces sous le gouvernement consulaire / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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les tableaux de la dépense présentent distinctement, par èliîjpitres, et suivant les subdivisions déterminées par vos arrêtés pourchaque ministère, le montant des fonds appliquées aux différentesparties du service.

Les dépenses pour chaque mois ne peuvent en grande partieêtre faites avant sou expiration.

Les appointemens et traiteinens, par exemple, ne sont payéspour le dernier mois d’une année, qu’au commencement de l’an-née qui suit. Le complément du traitement annuel se trouvepour l’an 10, dans le compte de l’an 1 ], et il en sera de mêmepour les comptes rendus d’année en année.

Le trésor a pu, sans emprunt, sans négociations forcées, avec sesmoyens propres, acquitter toutes les dépenses ordinaires, et mêmepourvoir à celles que l’état de guerre a exigées et qui n’avaient prisété prévues.- Les dépenses d’amélioration et d’utilité publiquen’out pas même été ajournées.

La caisse centrale a dépensé, pendant l’an 11, treize millionspo'ur la réparation des grandes routes y compris celie du Simplon ;trois millions pour les travaux des grands ponts, canaux et portsde commerce ; deux millions pour le navigation intérieure ; neufmillions effectifs pour solder le prix des subsistances achetées enl’an 10, pour former un approvisionnement extraordinaire, et troismillions pour les premiers dépenses relatives à l’organisation descultes.

Ces dépenses extraordinaires n’ont pas ralenti le payement de20 millions de renies en Germinal, et de pareille somme en Ven-démiaire dernier.

En mème-tems le trésor faisant les fonds de 26 millions pourles approvisionuemeus extraordinaires de la marine, de treize mil-lions pour des constructions navales extraordinaires, de 37 mil-lions pour le service des colonies, de 4 millions pour les répara-tions de divers ports, et de 9 millions pour le génie et les forti-fications.

Ces dépenses n’ont apporté aucun embarras dans l’exécutiondes mesures d'ordres et de crédit public, présentes par des lois.Le trésor doit, à compter de l’an 10, payer chaque année cinqmillions à la caisse, d’amortissement, jusqu a ce qu’illui ait rem-boursé en entier les cautionnemens qui ont été appliqués à sonservice pendant l’an 8. Non seulement il a payé les cinq mil-lions qui étaient à ]a charge de l’an 11, mais il a de plus, pendantla même année, versé six millions pour ce qui restait dû sur l’ex-ercice de l’au 10, en capitaux et intérêts.

Les arrérages de la dette publique et des pensions, ont été mispendant l’an 11, au premier rang des dépenses dont le trésor de-vait assurer les fonds; et des mesures d’administration intérieureont été prises pour que cent vingt milles parties reçussent dansl’espace de trente jours, conformément à la loi du 21 Floréal, an10, le payement du semestre échu. Les intérêts de â pour centconsolidés payables sur l’exerciee de l’an 11, s’élevaient, suivant le