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1 (1813) Pièces sous le gouvernement consulaire / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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pourrait obtenir relativement à une correspondance avec moi àl’adresse suivante.

Au Citoyen Dubois, du Bureau de la Police Militaire du Mi-nistre de la Guerre, sous l’enveloppe de Citoyen DurocheMarchand épicier, rue Saint Honoré, No. ‘

J’aurais voulu que vous n’eussiez, pas fait faire la démarchedont vous me parlez auprès du maître de poste à K- •. - puisqu’ilne paraît pas qu'il sera dans le cas de nous rendre des servicesaussi iong-tems, que notre correspondance va son train, aussibien qu’elle a tait jusqu’ici, et je craindrais qu’il serait impossiblede faire cette ouverture, malgré toute l’adresse et la précautionque votre homme pourrait y mettre, sans laisser apercevoirquelque chose de trop.

Quant à l’adjudant général dont il est question dans votre let-tre du 13, je serais porté à lier une correspondance avec lui, jene m’y lierai qu’autant qu’il faut ; mais la somme qu’il demanden’est pas grande, et nous avons les moyens de contater si ses rap-ports sont vrais. Tâchez donc de mettre cette affaire en trainavant votre départ.

Pour ce que vous me dites de vos projets d’opération, je vousen parlerai plus amplement quand je vous verrai ; en attendantvous pouvez assurer vos âmes qu’on ne manquera pas d’y donnersuite avec toute la promptitude que les circonstances comportent.

Je vous recommande encore une fois de bien arranger tout cequi est relatif à la continuation de notre correspondance avant departir.

Croyez-moi avec la considération la plus parfaite, Monsieur,Votre très-humble Serviteur,

Nota Manus.

^ No. X.

Monsieur,

Puisque le général montre une telle confiance dans ses moyens ;puisqu’il croit que le moment présent est singulièrement propicepour commencer les opérations ; puisqu’il est d’opinion que si onle laisse échapper, des circonstances également favorables nese trouveront plus, l’ami d’ici 11 e peut qu’obtempérer à ses désirsen lui promettant toute l’assistance qui dépend de lui. L’amidoit nécessairement abandonner les détails d’exécution au généralqui est sur les lieux et qui est plus intéressé que tout autre à ceque les mesures soient bien préparées et bien combinées, que iebut ne soit pas manqué. Il observera cependant qu’il est de laplus haute importance qu’on s'assure le plutôt possible d'nue placesur la frontière de la France et de l’Allemagne , afin que l'amipuisse avoir une communication libre prompte, active el sûre avecle général, pour la transmission de ce qui pourrait devenir néces-saire par la suite. Huniugue sera la place la mieux située p<mrcet effet, d’autant plus quelle est assez rapprochée du champ de*opérations principales.