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par une plus grande évidence de l’avenir. I'.t la stabilité de notregouvernement deviendra pour elles connue pour nous un gage dela stabilité des traités.
Alors croîtra la sécurité intérieure.
ÏNotre armée glorieuse de tant, de si mémorables triomphestrouvera une succession de reconnaissance dans la succession d’unemaison liée avec elle par la communauté des travaux et de lagloire. Le même esprit oui a si heureusement présidé au con-cordat et aux lois qui en sont la suite, sera continué d’âge en âgepour en entretenir la paisible influence; et l’agriculture, d’intel-liguice avec le commerce, exploitera sans inquiétude, sous uneprotection désormais immuable, les millions de propriétés qu’afécondées l’acquisition des domaines nationaux ou l'affranchisse-ment des servitudes féodale *.
Alors, la sage gradation de la dignité consulaire, consacréepar l’exemple de Rome, et par l’attachement éclairé de la France ,sera, ainsi que toutes nos grandes institutions politiques/assisesur les bases d’une institution fixe et profonde ; les droits privésentre lesquels le code civile vient de préparer une si belle har-monie, seront assurés par la solidité du droit public. Les citoyenstrouveront une juste garantie dans les lois, et les lois dans l’auto-rité du magistrat, parce que l’autorité du magistrat et la puissancedes lois seront fortifiées ellcs-mème par lu majesté de l’empire.
Voilà, Tribuns, les grandes vues qui s’off rent à votre méditation ;elles pénétrent tous les esprits, elles percent jusqu’à vous detoutes les parties de la Fiance C’est peu que le présent nousenvironne de tout ce qui est bien ; le bonheur se compose ausside la confiance dans l’avenir, et ce dernier élément de la pros-périté publique est encore attendu. Toute organisation socialequi, dans le retour de scs mouvemeus n’a, pour se remonter,d'autre instrument que les volontés humaines, subit leurs hésita-tions, leurs chocs et leurs incertitudes : celle qui se remonte parle moyen de la nature, roule de ses propres forces, constante etnoble comme elle en a la simplicité.
J’appuie la motion d’ordre.
Discours du Citoyen Fr-iùlle.
Citoyens Tribuns,
Je ne devrais ni solliciter votre attention ni me promettre votreindulgence, .s’il était possible qu’à l’instant où je parais à cet etribune, on me supposât i’idte de rien ajouter à la force desraisons ou à l’intérêt des considérations que viennent de déve-lopper, avec leur talent ordinaire, les orateurs qui m’ont précédé.Certes, il n’est aucune question, quelque vaste qu'on veuille lasupposer qui, après avoir été traitée avec tant de supériorité, putvous laisser le moindre éclaircissement à désirer. D’ailleurs,aujourd’hui, Citoyens Tribuns, votre persuasion avait devancé1 éloquence de nos collègues; aussi ai-je pensée que cette circons-t-ui’e n’avait rien de commun avec une discussion ordinaire. Icitien n'est douteux, ici rien ne ressemble à une opinion pour la-
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