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L’image de la paix sur le front des hommes inviolables pat-tout, pour écarter du milieu des hommes le carnage et la des-truction, ont semé, fomenté, armé partout le meurtre et lecarnage.
Les débris dispersés de la famille bannie, ont mendié contre laterre natale, le refus honteux de leurs bras efféminés.
La guerre elle-même a trouvé de nouvelles horreurs et trans-formé ses armes, opposant le poignard au glaive et le poison aucoin âge.
Le crime nous enveloppait de toutes paris , et nous dormionsdans notre force et notre loyauté.
Notre saiut tut un don du ciel. Mais l’abîme creusé pour uuseul s’est ouvert sous les pas de tous, et le même cri a porté danstous les cœurs Français , la terreur du danger et l’impatience dupréservatif.
La crainte altéré les jouissances et suspend les révolutions,L’incertitude du lendemain encrue les forces du jour. L’avenirempoisonne le présent. Tout est mort au milieu de ia vie. Untel état est intolérable.
Les départemens, les cantons, les famides, tous les états,toutes les professions, tous les ordres des citoyens; nos guerrierspour la sûreté de leur gloire et de leur récompense; les acqué-reurs nationaux pour le gage le leurs contrats; les proprietairespour le maintien de leurs propriétés; le commerce pour la soliditéde ses transactions; la religion pour le calme de ses offrandeset de ses prières ; le ministre des lois, pour la stabilité des loiselles-mêmes ; les peres pour la jeunesse de leurs enfans, lesenfans pour la vieillesse de leurs peres ; la France entière sesoulevé et demande cette antique garantie, fondue dans sonsystème politique et dans ses institutions; cette garantie qui afait de l’empire Français le plus ancien comme le plus puissantempire moderne, et qui donne aux grands Etats, non pas lapromesse de quelques années, mais la permanence des sim les.
Seul il résiste encore, il balance ! Peut-il balancer 1 Eu a-t-il le droit 1
C’est à cette tribune à porter jusqu’à lui, avec la volonté natio-nale, l ordre immuable de sa destinée.
Un chef héréditaire, des institutions garantes de la libertépublique, et des lois inviolables, voilà le vœu du peuple Français en 178.9; vœu spontané, unanime, universel; vœu trahi par laperfidie des possesseurs et des partisans du tiône, autant que parl’excès des fureurs opposées.
Noirs réclamons aujourd’hui le pacte solennel demandé etpromis en 17 8.9.
Et c’est ainsi que la révolution doit rentrer dans sa carrière,terminer sa course et remplir son objet.
Depuis la fondation de l’empire Français , l’élection d’un chefa toujours fixé le gouvernement dans sa famille. Les teinssont arrivés où la troisième race, effacée du livre héréditaire,