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1 (1813) Pièces sous le gouvernement consulaire / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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mens, parqueteurs, paveurs, poeliers, frumistes, marbriers, plom.hiers, foutainiers, peintres, vilriets, sculpteurs, doreurs sur bois,fabricans de couleurs.

Paris, ce 12 Floréal, an 12 de la République .

Le conseiller d’Etat, préfet, (Signé) Dubois,

Paris , le 18 Floréal.

Adresse de la Ville de Lyon , au Premier Consul.

Lyon , le 24 Germinal,

Citoyen Premier Consul,

A la nouvelle d’un projet de parricide médité contre le chef del’état, les autorités ’ ues, et les particuliers, profondémentéinus parle sentiment des dangers qu’avait courus la patrie, glacésd’horreur par l’énormité de l’attentat, n'avaient pu qu'exprimerconfusément leur indignation d’un tel crime, et leur gratitudeenvers la Providence qui avait empêché qu’il s’accomplit la stupeurdont les esprits étaient frappés, ne leur avait pas laissé la faculté deremonter aux causes, et d’examiner suffisamment les conséquencesde cette entieprise iuiernale.

Mais la r. fli x on succédant à ce premier désordre de toutes lespensées, et l’intérêt universel dirigeant toutes les attentions versla recherche de l’origine et du but de ce complot, les hommes lesmoins doués de sagacité commençaient à en saisir le plan quandla qualité des coupables, leurs aveux, et l'histoire de leurs anciennestentatives, développés dans des écrits lumineux, ont fixé l’opinionpublique sur le principal mobile des conspirateurs, sur leursressources, leurs espérances, et sur la nature d’un frein propre àréprimer leurs fureurs meurtrières.

Bientôt les Français , convaincus par des communications réci-proques, qu’ils n’ayaient tous qu’un même sentiment sur cettematière, importante, se sont étonnés d’avoir tous comme de con-cert gardé le silence sur la moitié de leur pensée. Ils se sontreprochés, Citoyen Premier Consul, cette fausse retenue, indignédé leur reconnaissance et de rattachement qu’ils vous portent etils ont senti le besoin d’épancher sans réserve leurs cœurs danscelui du sauveur de la patrie.

Pourraient-ils craindre de voir leurs vœux et leur franchiserepoussés ? Tandis que l'oeil de la justice s’exerce à percer l’ahîmeque l’inqnié'ude creusait sous vos pas ; en attendant que son brass’appésanti-se sur les fauteurs et les iutrumens d'une trame impie,des fonctionnaires publics, des -magistrats nommés par vous, sor-tiraient-ils du cercle de leurs devoirs, s’écarteraient-ils du respectqu’ils doivent au magistrat suprême, s’ils profitaient d’un momentqui favorise leur réunion, pour lur.exposér avec candeur et confi-ance ce qu’ils regai dent comme la cause première de ces attentatsrépétés contre sa personne, et si, mus par le seul désir du bon-hem public, ils cherchaient à faire tomber ses regards sur ie seulmoyen qu’ils croient capable de mettre un terme à cette anxiété