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SOUS LA SECONDE RACE. ,
t d’ïï/nêc , évêque Q6
» ravages des Normands, il nous a plu, avec le c - territoire du monastère. fr» notre ««., de foire eonstfoire:à 'P-«, (.),»» i'»" d
.. de Saint-Germain, monastère anciennement no * g de notre trésor. »
» pont I ou le Grand-Pont, majorent faeere pontem ), a ^ Marie ( mèr e
Charles-le-Chauve donne ensuite, pour l amou\ e eAvèaue de Paris et à sesde Dieu , et de saint Étienne, les produits d ® c ® ne 8 > acc0 rdent pas entre
successeurs. Les notes chronologiques de P cePe de g-jo ; suivant leselles. L’année où il fut donné est, suivant es ’ déterm iner l’époque,autres, celle de 861 ; de sorte qu’il n est pas aci des carac tères de faus-
Quoique ce diplôme porte, comme beaucoup av \ ’ ion du Grand-Pont, ne
setè, il est certain que le fait principal, la recon ue leg ^ ov mands firent
peut être révoqué en doute , puisque, dans la sui e, ^ ^ ce ^ ren dait plus
une nouvelle incursion , ils trouvèrent ce pont rec ° ^ g au _d C ssus de Paris ,difficile et contrariait leur projet de remonter eur mQ nS extraordinaires
Alors, pour vaincre cet obstacle, ils eurent recoin s ^ ^ ^ Charles-le-Chauve
dont je parlerai. Déplus, Adon, dans sa Chronique, étaient munies
y> fit construire un pont sur la Seine , pont on ^ de§ ^ or mands. » Ce
» de forteresses afin d’arrêter l’impétuosité es ano dans i e diplôme,
passage confirme le fait de la construction d un pon
mais ne prouve rien au-delà. . plusieurs écrivains
La situation de ce pont a fait naître de longues iscus ^ p a ire réparer
modernes ont prétendu que Charles-le-Chauve ne se oi . me q U i abou-lé grand et le petit pont ; qu’il en fit, de plus, cons ru " ® et ge divisait en
tissait à l’ile de la Cité, traversait les deux bras e a ^ un peu a u-deux parties. Le plus grand nombre de ces savan 1 • «snnuie sur aucun
dessus du Poumeuf; mais c'est là une eoniectu-e ,u. " e k (>lre
document authentique. 11 est évident que Charles- e vau ^ ^ ^ chroniqueconstruire le Grand-Pont, comme le portent le ip ene l 0U rs ou forte-
d’Àdon; à le faire fortifier ainsi que le Petit-Pont, a ^ | a nav j.
resses à leurs extrémités, afin d’opposer une barrièi e inSU ^ ^ men f, on quegation ultérieure des Normands. Ce diplôme, dai euis, , Qn nommait
d’un pont, que du Grand-Pont , majorent pontem. es ^ s grand brasanciennement le Pont-au-Change, parce qu il était '| s “ . g de C( qte
de la Seine ; et, par opposition, le pont qui traversai e P . e ( p un
rivière était appelé Petit-Pont. La Chronique d A on ne P lorsque, danspont, muni de forteresses à ses deux extrémités, tomme i charles-le-Chauvcla suite, les Normands firent le siège de Pans. En an t * £ ( .j a | e ment leordonna que la cité de Paris , les châteaux situés sur a. e "' ’ alions mirentchâteau de Saint-Denis, seraient rétablis ou répaié .
Paris en état de défense. . t t( .mns n’é-
Vingt-quatre ans s’écoulèrent, et Paris , pendant cet in erva
x la fausseté du dipléiue .
fi) Ces mots, monastère anciennement nommé lAuxettois , Elle a porté
Sous la première et la seconde race, cette église se nommait atnce nom jusqu’au douzième siècle.