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SOUS LÀ SECONDE RACE.
c’est-à-dire dans le palais qu’il habitait le plus m f‘" air ®™^ ue j ama j S . Les écri-peut être que celui de Paris , où ce souverain ne îesi avancé
vains qui Pont considéré comme le fondateur de VUmver.e ont do ^
une opinion qui n’est pas soutenable. Ce qu i y a ^ aa sacer doce,
dans Paris quelques écoles pour les personn q da ns la
et que, conformément à l’ordre de Charlemagne, il dut en fi remaison épiscopale, dans les abbayes Sainte-Genevieve, mentionnent
Prés, etc. A la vérité, les monuments historiques ^ ^ ^
que l’école de Saint-Germain-des-Près , on cou q ont co mposés ;
fesseurs et de ses élèves ; on connaît môme les ou ' ,ra ° prétendues écolestandis qu’on ne trouve aucune notion semblable sur les autie p
On sait qu’Abbon , qui composa, en latin barbare, un P ot ™ e * _ des . Pr és, etParis par les Normands, était élève de l'école de amt^ ^ ^ avantageusecette production, il faut le déclarer, ne donne p sa it
des talents de l’élève, ni des progrès de l’instruction dans cettequ’en l’an 900, Remi, moine de Saint-Germain-d Auxerie, à ce c . uc
ouvrir une école de philosophie ou plutôt de dialectl ^’^ ü J ro f c ssait; peut-l’on croit, la première en ce genre. On ignore en q en yit plusieurs
être son école fut-elle indépendante, comme dans a , AT a ; s ce s
» Paris . On sait aussi qn'il eut pou,- successeur Mon, sonécoles isolées, n'étant point régies par la même loi, ni soumise n'enseigne-
à des règles, à des méthodes uniformes, et ne formant poin rendant
ment, ne pouvaient constituer une université. Sous Chai emag > mol . laplus de quatre cents ans après lui, il n’y eut à Paris ni a C10S . j e mtdchose commença à se former sous le règne de Philippe- u 0 u , ^ ^
à'Université ne figura pour la première fois, dans lhistoiie, d ue autres
Louis IX . On a débité sur l’origine de ce corps enseignant perreurs dont je parlerai plus loin.
L’enceinte de Vile de la Cité, la seule qui existât sous la P rem '® re ^ crois _race, reçut, en 885, lorsque les Normands vinrent ea faire le ^ firent tra-sement de fortifications. Le comte Eudes et Goslin, v qu citadelle en
vailler à ces fortifications, et construire notamment une ° occide ntale
bois, établie sur un massif de maçonnerie ; tour si aee ^ pouts en bo is,
delà Cité, objet des attaques réitérées des Normands L ^ occa _
les seuls par lesquels on pénétrât dans l’tle de la Clta ’ qu ’ A bbon, dans
sion, fortifiés par des tours placées à leurs extrenn . Maient en bois,
son poème sur le siège de Paris , désigne s’écrie
comme les ponts qu’elles protégeaient: «Cité de • t dan9 ses
« ce poète, d’être placée dans une île : un fleuve te ser ^ ta g auc he,
« bras, et circule tout autour de tes murailles; à ta roi des p 0 r-
« des ponts, qui s’étendent jusqu’aux rives opposées, son ^