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Histoire de Paris et de ses monuments / par Dulaure
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sous LA SECONDE RACE. ^ ^ ^ excepte le

celui des mœurs des princes et des ducs de a p ^ faible Louis-le-Débon-règne de Pépin le-Bref, de Charlemagne, e ra de tac p e s, on trouve dans

naire, règnes qui ne sont certainemen pas m èmes erreurs, les mêmes

les princes carlovingiens les mêmes désor res, ^ p ranC s, comprimé parcrimes que chez les princes mérovingiens, e n attaquée, conservait

Charlemagne , ne fut point change. La ai moyens employés par cet

encore son empire. On peut en juger par religion chrétienne . Ces bru-

empereur lui-même pour convertir les Sa* 01 » ® le ^ ent consignées dans lestaies et sanguinaires conversions ne son p ^ a promulguées. Maho-

pages de lhistoire, elles le sont encore dans es ^ prêtres peu chré-

met disait : Crois ou je te tue; Charlemagne , m gue lquun parmi vous se

tiens, adressait aux Saxons cette menace legislative .

cache pour échapper au baptême, qu il meure. - ices q es successeurs de Char-

Je me bornerai à dire que, par 1 impéritie ou e mora j e8 ^ | cs désordres, les

lemagne, le mal saccrut; que toutes les ha lU em pereur, les superstitions

usurpations et la féodalité quavait contenus ce fragile, et, comme un

quil avait combattues, sélevèrent, rompiren un ^ ^ frône des Garlovin-

torrent débordé, entraînèrent les institutions C1V1 nue quelques comtes

giens. Ce fut au milieu de cette débâcle mora e e P dit proclamer rois

de Paris, érigés en ducs de France , se firent, connu

de ce pays. no ., x i a première, offri-

Les princes et les rois de la seconde race, comm con fre leur oncle,

rent fréquemment le spectacle scandaleux de neY ^ ux | eurs g Ue rres conti-de frères contre leurs frères, de fils contre leui p est au8S j criminel,

nuelles, ils précipitèrent la chute de leur dynastie, e , lK)rrj p( es dévastateurson vit des princes sunir aux ennemis communs, aux p , p q\ s q e Lo-

de la patrie; sunir aux Normands contre 1 mtér . ° lui fit couper sa

thaire, fut convaincu de ce crime : son père, pour P

chevelure et arracher les yeux. . fonctionnaires de-

Tont se ressentit de ce bouleversement généra : e si des \ a fques,

vinrent des souverains ; le trône, dhéréditaire qui e ai , évêques,

ducs, comtes, possédèrent des abbayes, des évêchés; des abb , desdes prêtres se métamorphosèrent en chefs militaires, en gu 1 premièrefois en brigands. Sous la dynastie mérovingienne, on avait vu pou la pvemfois dans les Gaules , et vu avec étonnement, des évêques marcher bi guet y combattre. Sous la seconde race, le nombre des evèques et*béBg. ^Tiers fut bien plus considérable; on ne sen étonna plus, s q rains

accroissement de richesses et de puissance ; quelques-uns evi s ( es

Ils disposaient des trônes par leurs armes et leurs intrigues, mi r i um ières,cours, corrompus dans les camps, éclairés par de faibles ou e * ^ lois

ou aveuglés par des passions ambitieuses, ces prélats eur sacecclésiastiques, les préceptes de lÉvangile et de la morale. Leur derègleme

correspondait au dérèglement général. . miYArcr de

Quant aux mœurs particulières aux Parisiens, elles evaien p nous

celles des autres peuples de la Gaule : voici les seules notions que