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Tome vingt-neuvieme.
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274 D u vol.

11 aurait prêché à son aise les dévotes de cesquartiers ; il y aurait civilisé les mercenaires de Trie8c les sauvages ; il s’y serait marié ; il aurait eu desenfans qu’il aurait élevés dans la crainte de' Dieu8c dans l’amour du prochain.

Monsieur l’abbé la Cojte, qui travailla long tempsdans Paris à un journal nommé Y Année littéraire, 8cqui s’oublia au point de tomber'dans le même crimeque le prédicateur Dod, ne fut condamné qu’auxgalères. C’était un homme bien fait 8c robuste. II aété utile à fa patrie tant qu’il a vécu.

Vol fur les En Allemagne 8c en France on fait expirer furmins? the la roue, fans distinction, ceux qui ont commis desvols fur le grand chemin , 8c ceux qui ont joint lemeurtre à la rapine. Comment n’a-t-on pas vu quec’était avertir ces brigands d’être assassins , afin d’ex-terminer les objets 8c les témoins de leurs crimes ?En Angleterre les voleurs font très-rarement meur-triers , parce qu’ils ne font pas forcés au meurtrepar une loi qui n’aurait pas aster distingué la rapine8c l’assassmat.

Punissez , mais ne punissez pas aveuglément.Punissez, mais utilement. Si on* a peint la justiceavec un bandeau fur les yeux , il faut que la raisonsoit son guide,