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est impossible à l’esprit humain de résoudre. II punitlui-même l’Eglise qu’il avait élevée. II exila lescombattans athanasiens & les combattans ariens. IIenvenima la querelle en changeant plus d’une fois departi. Le sang chrétien coula long-temps dans laSyrie, dans la Thrace , dans l’Asie mineure, dansl’Egypte , dans l’Afrique , vastes pays dans lesquelsil n’est aujourd’hui connu que par l’esclavage ou parle commerce. On ne s’avisa point alors déjuger lafoi dans les tribunaux comme un procès criminel, Scd’envoyer un homme au supplice pour un argument.
Le schisme de Donat, du temps de S t Augujlin , futcruel ; les prêtres des deux partis armèrent leursouailles africaines de massues , attendu que l’Egliseabhorre le sang. On se massacra saintement dans lepays habité de nos jours par les corsaires de Tunis& d’Alger, mais on ne se massacra pas judiciairement.
Ce furent des évêques espagnols qui commencèrent àtuer en règle , comme ils commencèrent depuis lesassassinats de sinquisition dans les formes du barreau.
II serait difficile de dire bien précisément quellesétaient les thèses théologiques fur lesquelles on 6t leprocès aux priscillianites. Les chimères s’oublient,mais les barbaries atroces restent gravées dans lamémoire des hommes à la dernière postérité.
Des évêques espagnols, l’un nommé /to«, l’autre , . Pr< : ,ïl ' er3
1 A , A hérétiques
Jdace, sc quelques éveques gascons ayant fortement condamnesergoté contre les évêques Prijcillien, Injìance ScSalvicn, ^ forme 3Sc par conséquent possédés du démon de la haine,suivirent leurs antagonistes des Pyrénées jusqu’àTrêves. II y avait alors dans Trêves un tyran desGaules nommé Maxime , qui s’était mis en tête de