Adultéré. Z iZ
de mort? n’y a-t-il pas là une contradiction funeste ?
Le mari 8c la femme peuvent donner chacun de leurcôté des citoyens à l’Etat : 8c il est clair qu’ils ne luien donneront pas si vous les faites mourir.
Si nous osions un moment élever notre faibleintelligence jufqu’à la sphère d’une lumière inacces-sible , nous dirions que le Dieu des vengeances , quipunissait autrefois quatre générations pour la trans-gression d’un seul homme , 8c qui punit aujourd’huipendant l’éternité, a pourtant pardonné à la femmeadultère.
On n’a point encore retranché expressément de ^ pournos lois consistoriales cette ordonnance qui prescritle divorce entre deux personnes, dont l une est atta-quée de la lèpre ; cL'autant que par la loi divine , il ejlexpressément dit que les lépreux doivent être séparés despersonnes faines.
Nous ne connaissons point la lèpre. O était unegalle virulente , commune dans un climat brûlant,chez un peuple errant alors dans des déserts, 8c privéde toutes les commodités de la vie qui fervent à guérircette maladie dégoûtante. II ne semble pas convenablede conserver une loi qui n’est pas plus faite pournous que cette autre loi juive qui condamnait à mortdeux époux , ayant rempli les devoirs du mariagedans le temps que la femme avait ses règles.