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Tome vingt-neuvieme.
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368 Commentaire

merveilleusement sur ces trivialités, qui font de tousles pays , 8c qui ne tiennent en rien aux lois.

X V.

Nous recevons aujourd'hui trois éducations contraires;celle de nos parens, celle de nos maîtres, 8c celle du ,

monde.il y a un grand contraste dans les engagemens

de la religion 8c ceux du monde , chose que les anciensne connurent pas. (pag. 38.)

II est très-vrai qu’entre les dogmes reçus dansl’enfance 8c les notions que le monde communique,il est unedistanceimmense, une antipathie invincible.

II est ausiì très-vrai que les Grecs 8c les Romainsne purent connaître cette antipathie. On ne leurenseignait dès le berceau que des fables , des allé-gories , des emblèmes qui devenaient bientôt la règle8c la pastion de toute leur vie. Leur valeur ne pou-vait mépriser le dieu Mars, L’emblême de Vénus,des Grâces 8c des Amours , ne pouvait choquer unjeune homme amoureux. S’il brillait au sénat , ilne pouvait mépriser Mercure , le dieu de l’éloquence.II se voyait entouré de dieux qui protégeaient sestalens 8c ses désirs. Nous avons dans notre éducationun avantage bien supérieur. Nous apprenons àsoumettre notre jugement 8c nos inclinations à deschoses divines que notre faiblesse ne peut jamaiscomprendre.

XVI.

Lycurgue mêlant le larcin avec l’esprit de justice, le plusdur esclavage avec l'extrême liberté 8cc. donna de lastabilité à sa ville. (pag. 40.)

J’oserai