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Tome vingt-neuvieme.
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Z? 6 Commentaire

Le laboureur , quand, il a besoin de bois , coupe une brancheb non pas le pied de t arbre. Mais ces maximes ne fontemployées que pour donner plus de force aux sagesreprésentations que fait Ujlarii au roi son maître.

II est vrai que dans les lettres intitulées édifiantes,8# même curieuses, recueil onzième, page 315 , unjésuite nommé Marejl parle ainsi des naturels de laLouisiane. Nos sauvages ne font pas accoutumés à cueillirles fruits aux arbres. Ils croient faire mieux d'abattre ì arbremême. Ce qui efl cause qu il n'y a presque aucun arbrefruitier aux environs du village.

Ou le jésuite qui raconte cette imbécillité est biencrédule , ou la nature humaine des Mistìsiìpiens n’estpas faite comme la nature humaine du reste dumonde. II n’y a sauvage si sauvage qui ne s’aper-çoive qu’un pommier coupé ne porte plus de pommes.De plus, il n’y a point de sauvage auquel il ne soitplus aisé 8c plus commode de cueillir un fruit qued’abattrel’arbre. Mais le jésuite Marejl a cru dire unbon mot.

XXIV.

En Turquie, lorsqu’unhomme meurt sans enfans mâles,lc grand-seigneur a la propriété, les filles n'ont que l’usu-fruit. (pag. 60.)

Cela n’est pas ainsi : le grand-seigneur a droit deprendre tout le mobilier des mâles morts à son ser-vice , comme les évêques chez nous prenaient lemobilier des curés, les papes le mobilier des évêques ;mais le grand-1 ure partage toujours avec la famille ,ce que les papes ne lésaient pas toujours. La partdes filles est réglée. Voyez le Sura ou chapitre 4 del’Alcoran.