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Tome trente-septieme.
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ALLEGORIES. 167

tant d’autres qui seront les délices Sc l’instruction dctous les siècles, ainsi qu’on l’a déjà remarqué ailleurs.

II faut avouer que l’antiquité s’expliqua presquetoujours en allégories. Les premiers pères de 1’Eglise,.qui pour la plupart étaient platoniciens , imitèrentcette méthode de Platon. II est vrai qu’on leur reproched’avoir pouffé quelquefois un peu trop loin ce goûtdes allégories 8c des allusions.

S‘ JuJlin dit, dans son apologétique, que le signede la croix est marqué fur les membres de l’homme ;que quand il étend les bras, c est une croix parfaite *Sc que le nez forme une croix fur le vifege.

Selon Origine, dans son explication du Lévitique,la graisse des victimes signifie 1 Eglise, 8c la queue estle symbole de la persévérance.

St Augujìin , dans son sermon sur la différence Scl’accord des deux généalogies, explique à les auditeurspourquoi S 1 Matthieu , en comptant quarante - deuxquartiers, n’en rapporte cependant que quarante Sc un.L est, dit-il, qu’il faut compter Jéchonias deux fois ,parce que Jéchonias alla de Jérusalem à Babylone. Or cevoyage est la pierre angulaire ; 8c si la pierre angulaireest la première du côté d’un mur, elle est aussi la pre-mière du côté de l’autre mur : on peut compter deuxfois cette pierre ; ainsi on peut compter deux foisJéchonias. II ajoute qu’il ne faut s’arrêterqu’aunombrede quarante, dans les quarante-deux générations, parceque ce nombre de quarante signifie la vie. Dix figurela béatitude , 8c dix multiplié par quatre , qui repré-sente les quatre élémens Sc les quatre saisons, produitquarante.

Les dimensions de la matière ont, dans son cinquante-

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