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Tome trente-septieme.
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Anciens et modernes. Z 17

architecture de comparable aux temples de la Grèce8c de Rome : mais tout anglais qu’il était, il devaitconvenir que l’église de S £ Pierre est incomparable-ment plus belle que n’était le capitule.

C’ést une chose curieuse que l’affurance aveclaquelle il prétend qu’il n’y a rien de neuf dansnotre astronomie, rien dans la connaissance du corpshumain , si ce n’est peut-être, dit-il, la circulation dusang. L’amour de son opinion, fondé sur son extrêmeamour-propre , lui fait oublier la découverte dessatellites de Jupiter, des cinq lunes & de Panneaude Saturne, de la rotation du soleil sur son axe ,de la position calculée de trois mille étoiles, des loisdonnées par Képler 8c par Newton aux orbes célestes,des causes de la précession des équinoxes, 8c de centautres connaissances dont les anciens ne soupçon-naient pas même la possibilité.

Les découvertes dans Panatomie font en aussi grandnombre. Un nouvel univers en petit, découvert avecle microscope, était compté pour rien par le chevalierTemple; il fermait les yeux aux merveilles de sescontemporains, 8c ne les ouvrait que pour admirerPancienne ignorance.

II va jusqu’à nous plaindre de n’avoir plus aucunreste de la magie des Indiens, des Chaldéens , desEgyptiens; 8 c par cette magie il entend une profondeconnaissance de la nature , par laquelle ils produi-saient des miracles fans qu’il en cite aucun , parcequ’en effet il n’y en a jamais eu. ,, Que font devenus ,

5 5 dit-il, les charmes de cette musique qui enchantait,, si souvent les hommes 8 c les bêtes, les poissons, les,, oiseaux, les serpens , 8 c changeant leur nature ? ,,