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Tome trente-septieme.
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320 Anciens et modernes.

,, mourir pour leurs enfans? chacun est ici-bas pour,, foi. J’ai rempli mes obligations envers vous. Quel,, tort vous fais-je? demandé-je que vous mouriez,, pour moi? La lumière vous est précieuse ; me l’est-

,, elle moins?.Vous m’accusez de lâcheté.

,, Lâche vous-même; vous n’avez pas rougi de presser ,»» votre femme de vous faire vivre en mourant pour

,, vous. Ne vous sied-il pas bien après cela de

,» traiter de lâches ceux qui refusent de faire pour,, vous ce que vous n’avez pas le courage de faire

»? vous-même. Croyez-moi , taifez-vous. Vous

v ?» aimez la vie; les autres ne l’aiment pas moins.

,, Soyez fur que si vous m’injuriez encore, vous enten-?» drez de moi des duretes qui ne seront pas des»? mensonges. ?»

Le chœur prend alors la parole. ?» C’est assez 8c?» déjà trop des deux côtés : cessez , vieillard, cessez»? de maltraiter de paroles votre fils. »?

Le chœur aurait dû plutôt, ce semble, faire une forteréprimande au fils d’avoir très-brptalement parlé à sonpropre père, 8c de lui avoir reproché si aigrement den’être pas mort.

Tout le reste de la scène est dans ce goût.

P H E R È S d son Jìls.

Tu parles contre ton père fans en avoir reçu d’ou-trage,

A n M E T E.

Oh ! j’ai bien vu que vous aimez à vivre long-temps.

P h e r È s.

Et toi, ne portes-tu pas au tombeau celle qui estmorte pour toi ?

A n m e t e.