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Tome trente-septieme.
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400 Anthropophages.

Section III.

H É bien voilà deux anglais qui ont fait le voyagedu monde. Ils ont découvert que la nouvelle Hol-lande est une île plus grande que l’Europe , 8cque les hommes s’y mangent encore les uns lesautres, ainsi que dans la nouvelle Zélande. D’oùprovient cette race, supposé quelle existe ? descend-elle des anciens Egyptiens , des anciens peuples del’Ethiopie, des Africains, des Indiens ou des vautoursou des loups ? Quelle distance des Marcs-Auréles , desEpiBètes aux anthropophages de la nouvelle Zélande !cependant ce' font les mêmes organes , les mêmeshommes. J’ai déjà parlé de cette propriété de la racehumaine ; il est bon d'en dire encore un mot.

Voici les propres paroles de S 1 Jérôme dans une deses lettres : Quid loquar de cœteris ruitionilms cùm ipfeadolejcentulus in Gallia viderim Jcotos gentem britannicamhumanis vejci cárnibus , ò cùm per Jylvas porcorum gregespecudumque reperïant , tamen pajlorum nates <bfœminarumappillas Jolere abjcindere , <b has folas ciborum deliciasarbitrari ! ,, Que vous dirai-je des autres nations ,9 5 puisque moi-même, étant encore jeune, j’ai vu des99 écossais dans la Gaule qui, pouvant fe nourrir de99 porcs 8c d’autres animaux dans les forêts, aimaient99 mieux couper les fesses des jeunes garçons 8c les99 tetons des jeunes filles! C’étaìent pour eux les mets99 les plus friands, j 9

Peloutier , qui a recherché tout ce qui pouvait fairele plus d’honneur aux Celtes , n’a pas manqué decontredire S í Jérôme , 8c de lui soutenir qu on s étaitmoqué de lui. Mais Jérôme parle très-férkufement ; il

dit