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2 (1813) Pièces sous le gouvernement impérial, commençant le 15 mai, 1804 jusqu'à la fin de l'année 1806 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Cette confiance que S. M. aimeà conserver, prouve combienelle apprécie la parole que lui a donnée S. Ex. M. deKuobels-dorff, que la Prusse nétait entrée dans aucun concert avec lesennemis de la France , et que les assurances quelle a reçues,en mettant un terme au mal-entendu qui vient de sélever,feraient cesser les arméniens qui en ont été la suite.

Le soussigné saisit avec empressement cette occasion derenouveler, etc. etc.

(Signé)

C. M, Tali.eyrand, prince de Bénévent.

Paris , le 19 Septembre, lfcOfi,

Seconde note de M. de Knobelsdorff au ministre des rélatiom

extérieures. |

Le soussigné, envoyé extraordinaire et ministre plénipoten- |tiaire de S. M. le roi de Prusse, a reçu hier la note qui lui a |été adressée par S. Ex. M. le prince de Béuévent, ministre jdes relations extérieures. j

Si, dans cet office, le soussigné a retrouvé avec une extrême Jsatisfaction, lassurance précédemment consignée dans la notedu 13 Septembre, que S. M. lempereur et roi remplirait len* ;gagement quelle a pris dattendre le résultat des explications jdonnées au marquis de Lucchesiui et au général de Knobels-dorff avant de prendre un parti sur les notifications consti* ;tutiounelles qui mettraient toutes les forces de la nation fran-çaise à la disposition du gouvernement, il a appris avec unepeine infinie que S. IYJ. ait eu quelque regret de cet engage-ment, et que, tout en le remplissant, elle croie nécessaire d'or-donner toutes les mesures et tous les mouvemens de troupe»qui peuvent avoir lieu, sans notification préalable.

Le soussigné sempresse de réitérer à S. Ex. M. le princede Bénévent lassurance que S. M. le roi de Prusse, loin da-voir jamais eu lidée de renoncer à ses rapports damitié avecla France , partage à cet égard tous les sentimens de S. M-impériale et royale, exprimés dans loffice auquel cette notesert de réponse : que loin dêtre entrée dans un concert arecles ennemis de la France , S. M. prussienne a toujours chercheà calmer tous les ressentimens pour faciliter le rétablissementde la paix générale ; enfin, que loin de menacer les annéesfrançaises en Allemagne par ses armeuiens, ceux-ci nont eulieu quà la suite davis reçus à Berlin , et qui étaient telle-ment alarmans, quil neût pas été possible de négliger de»mesures de précaution commandées par la prudence pour lealut de létat.

Le soussigné se plaît à renouveler à S. Ex. le prince de-néveiit lassurance queu prenant ces mesures, S. M- I e . ro1Prusse 11a pas renoncé un seul instant à lassurance de v<^se dissiper Içs nuages élevés entre elle et la France ; et le g *