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2 (1813) Pièces sous le gouvernement impérial, commençant le 15 mai, 1804 jusqu'à la fin de l'année 1806 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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itérai de Knobèlsdorff est persuadé qiie tel sera résultat de*explications qui ont eu lieu.

En priant M. le prince de Bénévent de faire parvenir à laconnaissance de S. M. IEsiperehr et Roi cette réponse àSon office, le soussigné a lhoinneur de renouveler à S.Exc.les assurances de sa haute considérationsParis , le 30 Septembre, 1806.

Signé, le général RNOBEr.sboitFf'.

Second rapport adressé â S. M. IEmpereur et Rot, par leministre des relations extérieures , 6 Octobre , 1806.

Sire,

Lorsque,'dans le rapport que j k eus, il ya peu de jours, lhon-heur dadresser à V. M., jétablissais que si la Prusse avaitquelque raison dintérêt personnel qui la portât à faire laguerre, ce ne pouvait être que le désir dassScrvir la Saxe etles villes anséatiques, jétais loin de prévoir quelle osât jamaisavouer un tel motif. Cest néanmoins un aveu quelle napas craint de faire et de consigner dans une note que M. deKnobèlsdorff ma envoyée de Metz , et que jai lhonueurdaddresser à V. M.

Des trois demandes que renferme cette note, la première etla troisième ne sont faites que pour déguiser, sil est possible,quon nattache dimportance réelle quà la seconde.

Prusse, après avoir vu dun œil tranquille les arméesfrançaises en Allemagne pendant un an, na pu salarmer deleur présence, lorsque leur nombre était diminué, quellesétaient dispersées par petits corps, dans des cantonuemenséloignés, lors surtout que V. M. avait solennellement annoncéquelles retourneraient en France aussitôt que les affaires deGattaro, cause de la prolongation de leur séjour en Allemagne ,auraient été réglées par un accord fait avec lAutriche * etque déjà lordre pour leur retour était donné.

La Prusse, qui parle dune négociation pour tixer tous lesintérêts en litige, sait bien quil ny a point dintérêt quel-conque en litige entre les deux états ; la discussion amiablequi doit fixer définitivement le sort des abbayes dEssen et deWerden, n'a point été différée par aucune lenteur du cabinetfrançais . Les troupes françaises ont évucué ces territoires,que le grand-duc de Berg avait fait occuper dans la persuasionintime des doeumens nombreux avaient le mettre, quilsfaisaient partie du duché de Clèves , et quils avaient été com-pris dans la cession de ce duché.

Ainsi les demandes de la Prusse sur ces divers points et? a q tre s de même nature, et les prétendus griefs quelle semble'udiquer, noffrent point la véritable pensée du cabinet dqS S S S 8