Buch 
2 (1813) Pièces sous le gouvernement impérial, commençant le 15 mai, 1804 jusqu'à la fin de l'année 1806 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
886
JPEG-Download
 

clara fa guerre ; lord Laiiderdale demanda ses passeports etpartit pour Londres .

M. Fox a voulu la paix. Tant qu'il a dirigé les affaires,les négociations ont été loyales et f auches; après lui, on naeu quun objet en vue, celui de les rompre, déluder par tous1er moyens dii 1 'mensonge et ne ta mauvaise foi la responsabi-lité de la rupture, et redonner ü la guerre plus détendue,d'ans lespérance quune nouvelle coulante serait plus fatale à laFrance , ou' que du moins u s nouveaux dangers de lAngle-terre se détourneraient sur ses alliés.

Pièces officielles de la dernière négociation entre la France et lAngleterre.

No. I.

Doivningwstreet, le 20 Février, 1866.

Monsieur le ministre,

Je crois de mon devoir, en qualité dhonnête homme, devous faire part le plutôt possible, dune circonstance assezétrange qui est venue à ma connaissance. Le plus court serade vous narrer tout simplement le fait comme il est arrivé..

Il y a quelques jours quun quidam mannonça quil venaitde débarquer à Gravesend sans passeport, et quil me pria delui en envoyer un, parce quil venait récemment de Paris , etquil avait des choses à mapprendre qui me feraient plaisir.Je lentretins tout seul dans mon cabinet,, après quelquesdiscours peu importait*, ce scélérat eut laudace de me dire,que pour tranquilliser toutes les couronnes, il fallait fairemourir le chef des Français ; rt que pour cet objet, on avaitloué une maison à Passy, d lon pouvait à coup sûr et sansrisque exécuter ce projet détestable. Je nai pas bien entendusi ce devait être par le moyen des fusils en usage ou bien pardes armes à feu dune construction nouvelle. Je nai pashonte de vous avouer, à vous, monsieur le ministre, qui meconnaisse?, que ma confusion, était extrême, de me trouverdans le cas de converser avec un assassin déclaré. P ar unesuite de cette confusion, je lui ordonnai de me quitter instam-ment, donnant en même tems des instructions û lofficier depôlice qui le gardait, de le faire sortir du royaume au plutôt.Après avoir réfléchi plus mûrement sur ce que je venais defaire, je reconnus la faute que javais faite en le laissant partiravant que vous en fussiez informé et je le fis retenir.

Il y a apparence que tout ceci nest rien ; et que ce misé-rable na eu autre chose en vue que de faire le fanfaron, enpromettant des choses qui, daprès sa façon de penser, meferaient plaisir.